740 Nécrose rétinienne aiguë secondaire à une toxoplasmose oculaire : à propos d’un cas

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    05-Jan-2017

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  • 115e Congrs de la Socit Franaise d'Ophtalmologie J. Fr. Ophtalmol.1S220

    Uvites

    739Lymphome T intra-oculaire mtastatique : propos dun cas et revue de la littrature.Intraocular metastatic T-cell lymphoma: report of a case and review of the literature.AKNIN C*, TERRADA C, CASSOUX N, BODAGHI B, LE HOANG P (Paris)

    Introduction : Nous reportons le cas dun cas de lymphome intra oculaire cellule T avec une revue de la littrature.Objectifs et Mthodes : Nous rapportons le cas dun patient de 64 ans aux ATCDde lymphome de type T tissulaire naso-sinusien trait deux ans auparavant parchimiothrapie et allogreffe de moelle et mise en rmission complte tant sur leplan biologique que radiologique.Le tableau tait celui dune panuvite bilatrale de type granulomateuse avec forteraction inflammatoire vitrenne et absence de manifestations rtiniennes.Le diagnostique de lymphome T t effectu laide dune vitrectomie diagnos-tique qui a retrouv une monoclonalit T et une importante charge virale EBV.Discussion : La description de lymphome T, dans notre cas comme dans lesquelques cas dcrits dans la littrature, est celle dune pan uvite bilatrale de typegranulomateuse avec forte raction vitrenne et absence datteinte rtinienne.Conclusion : La localisation intra oculaire de lymphome cellule T est une causerare de masquerade syndrome qui ncessite le recours la vitrectomie dia-gnostique.

    740Ncrose rtinienne aigu secondaire une toxoplasmose oculaire : propos dun cas.Acute retinal necrosis secondary to ocular toxoplasmosis: about a case.JENZERI S*, TALEB H, HMIDI K, KAIBI I, ZOUID S, FATTOUM T, BEN YAHIA S, KHAIRALLAH M (Monastir, Tunisie)

    Introduction : La ncrose rtinienne aigu est une affection rare qui est souventdue une infection virale. Cette pathologie pourrait tre secondaire latteinteoculaire par Toxoplasma gondii.On rapporte dans ce travail un cas de ncrose rtinienne aigu secondaire unetoxoplasmose oculaire en prcisant les moyens diagnostiques et thrapeutiquesutiliss.Matriels et Mthodes : Cas clinique.Observation : Patiente ge de 54 ans, diabtique et suivie en dermatologie pourpemphigus vulgaire. La patiente prsentait une baisse de la vision et une rougeurde lil gauche voluant depuis 1 mois. Lexamen montrait une ncrose rtiniennepriphrique rappelant lARN.La patiente avait reu un traitement antiviral mais devant la non amlioration,lorigine toxoplasmique tait suspecte et une ponction de chambre antrieureavec tude en PCR tait pratique confirmant cette hypothse et liminant lori-gine virale. Le traitement antiparasitaire tait instaur avec une bonne volutionclinique.Discussion : La ncrose rtinienne aigu secondaire une toxoplasmose oculaireest rare. Elle constitue le principal diagnostic diffrentiel des ncroses rtiniennesvirales. Son diagnostic est essentiellement para-clinique. Le traitement doit treprcoce, adapt et prolong. Le pronostic visuel reste mauvais malgr une priseen charge adapte.Conclusion : La ncrose rtinienne aigu compliquant une toxoplasmose oculairedoit tre diffrencie de celle dorigine virale. Un traitement antiparasitaire prcoceet prolong vise amliorer son pronostic.

    741Rtinite ncrosante post-streptococcique : propos dun cas.Necrotizing post streptococcal retinitis: a case report.ATTIA S*, MEGARRECH M, JELLTI B, SLIM M, GARGOURI S, CHAABANI L, JENZRI S, KHAIRALLAH M (Monastir, Tunisie)

    Introduction : Le syndrome post-streptococcique est un dsordre auto-immunsecondaire linfection par le streptocoque hmolytique du groupe A. Luvite estune manifestation rare de ce syndrome.Matriels et Mthodes : Nous rapportons un cas de rtinite ncrosante poststreptococcique.Observation : Enfant ge de 9 ans, aux antcdents de mningite streptococci-que, qui consultait pour baisse de lacuit visuelle bilatrale associe une poly-arthralgie. Lexamen ophtalmologique mettait en vidence une panuvite bilatralenon granulomateuse, avec vasculite et ncrose rtinienne priphrique. La patientea t mise sous pnicilline A per os associe une corticothrapie topique et peros. Lvolution tait favorable avec disparition des signes inflammatoires.

    Discussion : Luvite post streptococcique est le plus souvent bilatrale et se pr-sente sous forme dune uvite antrieure non granulomateuse avec parfois unhypopion. Latteinte du segment postrieur est rare type de hyalite, foyers dertinite, hmorragies rtinienne, nodules cotonneux, chorodite multifocale, dmepapillaire, taches de Roth et rarement une ncrose rtinienne. Notre patiente pr-sentait le mme profil pidmiologique et clinique.Conclusion : Lorigine post streptococcique dune rtinite ncrosante priphri-que doit tre voque surtout chez lenfant et ladulte jeune ayant des antcdentsdinfection streptoccocique.

    742Foyers choriortiniens multiples et maladie de Behet : propos dun cas.Multiple chorioretinitis spots and Behet disease: about a case.RACHED SS*, MESRI S, NEHILI FZ (Oran, Algrie)

    Introduction : La maladie de Behet est une vascularite multi systmique dori-gine indtermine dont le diagnostic repose sur des critres cliniques.Nous rapportons le cas dune patiente porteuse de la maladie de Behet qui pr-sente des foyers choriortiniens multiples voquant fortement une toxoplasmoseoculaire, posant un problme de diagnostic diffrentiel avec une forme atypiquede Behet oculaire.Matriels et Mthodes : il sagit dune patiente ge de 37 ans aux antcdentsdangio-Behet, atteinte dune uvopapillite de lil gauche avec multiples foyerschoriortiniens actifs dont un maculaire, satellite dun foyer cicatriciel et une vas-cularite occlusive contigu. Langiographie rtinienne confirme ldme papillaire,les foyers choriortiniens actifs et cicatriciels et la vascularite occlusive. Le bilaninflammatoire est positif avec une VS acclre, une anmie inflammatoire. Lasrologie toxoplasmique est positive (IgG positive et IgM ngative), lintradermo-raction la tuberculine ngative, le tlthorax normal.Lvolution a t favorable sous corticothrapie par bolus de 500 mg (IV) pendant3 jours suivi dune corticothrapie orale dbute par 1 mg/kg/j, puis dgressivesous couverture dun traitement antiparasitaire. la dose de 20 mg/j, la patiente arechut avec ractivation des foyers prexistants et hyalite plus dense.Discussion : Le diagnostic reste pos entre une forme atypique de maladie deBehet et une toxoplasmose oculaire, do lintrt de pousser les investigations.Conclusion : La maladie de Behet reste une affection frquente dans notre pays,une association fortuite avec une toxoplasmose oculaire est possible do lintrtconsidrable des examens complmentaires, dont la PCR, pour poser le diagnos-tic de certitude.Hachulla E Mdecine interne CHU de Lille

    743Vascularites rtiniennes au cours de la maladie de Crohn : propos dune observation.Retinal vasculitis in Crohns disease: a case report.TROJET BOUGUERRA S*, MAZLOUT H, BOULIMA K, TOUMI A, ELAFRIT MA, CHEOUR M, KAMOUN H, KRAIEM A (Tunis, Tunisie)

    Introduction : La maladie de Crohn est une maladie chronique inflammatoire delintestin. De multiples manifestations extra-digestives (articulaires, oculaires)peuvent tre observes. Latteinte ophtalmologique postrieure est rare, la vascu-larite rtinienne est exceptionnelle.Objectifs et Mthodes : le but de cette observation est de montrer le caractreexceptionnel mais malheureusement svre de la vascularite rtinienne au coursde la maladie de CrohnObservation : Nous prsentons le cas dun patient g de 55 ans suivi en gastro-entrologie depuis 6 ans pour maladie de Crohn svre traite par corticothrapie puismise sous immunosuppresseurs. Monophtalme de lil gauche (il droit perdu cause dun glaucome cortico-induit). Il a prsent une baisse brutale de lacuitvisuelle de cet il unique. Lexamen ophtalmologique a trouv une acuit visuellerduite des perceptions lumineuses avec absence datteinte inflammatoire du seg-ment antrieur. Lexamen du fond dil a objectiv de multiples vascularites segmen-taires, une papillite et un dme maculaire cystode qui ont t confirms parlangiographie rtinienne la fluorescine et lOCT. Un traitement corticode ladose de 1 mg/kg/j a t instaur avec les prcautions dusage ainsi quune sur-veillance ophtalmologique rigoureuse avec une volution favorable au bout de 8 mois.Discussion : La vascularite rtinienne est exceptionnelle au cours de la mala-die de Crohn. Son apparition chez un malade monophtalme et mis sousimmunosuppresseurs rend sa prise en charge difficile et son pronostic rserv. Lesauteurs discutent le mcanisme de cette vascularite rtinienne ainsi que les diffi-cults de sa prise en charge.Conclusion : La vascularite rtinienne est rare au cours de la maladie de Crohn.Elle peut cependant y constituer une atteinte ophtalmologique grave etposer des problmes thrapeutiques et pronostiques.

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