A-36: Facteurs prédictifs de survenue de la tuberculose chez les adultes infectés par le VIH à l’hôpital de jour de Bobo Dioulasso (Burkina Faso)

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    12-Feb-2017

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<ul><li><p>28 Posters / Mdecine et maladies infectieuses 44 (2014) 19-28</p><p>Les objectifs sont de dcrire lvolution de cette PT et dvaluer limpact delarrt ventuel du TDF.</p><p>Matriels et mthodes : tude longitudinale prospective observationnelle de107 pts VIH+ prsentant une PT (ratio protinurie/cratininurie &gt; 200 mg/g etratio albuminurie/protinurie &lt; 0,4) dont 81 patients ayant au moins 2 bilans uri-naires raliss durant la priode de suivi.</p><p>Rsultats : Pour les 81 pts analyss (hommes : 80,2 % ; ge mdian 51 ans ;sous TDF linclusion : 59 pts), la dure mdiane de suivi est de 32 mois [IQR :29,2-33,3], avec une mdiane de 9 visites [IQR : 8-11]. </p><p>Aprs deux ans de suivi, 15/75 pts (20 %) ont une persistance de la PT initiale.Les facteurs associs cette persistance sont la poursuite du TDF [OR 9,0 ; IC95 :1,9-41,4 ; p = 0,01], et une valeur de protinurie linclusion plus leve (&gt; mdiane290 mg/g) [OR 6,0 ; IC95 : 1,3-28,0 ; p = 0,02]. Les 27 pts qui ont arrt le TDF(27/59) avaient linclusion un DFGe plus bas et une protinurie plus leve, queceux qui lont poursuivi. Larrt du TDF est associ une diminution significativedu ratio protinurie/cratininurie, mais na pas dimpact sur le DFGe.</p><p>Conclusion : La persistance, rare, dune protinurie de type tubulaire concerneprincipalement les patients poursuivant le TDF et/ou ayant une valeur initiale deprotinurie leve.</p><p>A-36Facteurs prdictifs de survenue de la tuberculose chez les adultesinfects par le VIH lhpital de jour de Bobo Dioulasso (BurkinaFaso)</p><p>A. Poda (1), A. Hema (1), J. Zoungrana (1), F. Kabor (1), E. Kamboul(1), G. Bado (1), A.-B. Sawadogo (1)(1) Service des maladies infectieuses, Hpital de jour de Bobo, CHUSouro Sanou, Bobo Dioulasso, Burkina Faso.</p><p>Introduction objectifs : Au Burkina Faso, malgr la gratuit des ARV etdes anti-tuberculeux, il a t enregistr 24,8 % de dcs en 2011 chez lespatients co-infects tuberculose/VIH. Lobjectif de notre tude tait de dter-miner lincidence de la tuberculose et les facteurs associs cette confectionchez les patients suivis lhpital de jour de Bobo Dioulasso.</p><p>Matriels et mthodes : Il sest agi dune tude de cohorte de patientsadultes infects par le VIH non tuberculeux, reus lHDJ entre janvier 2008en dcembre 2011. Ces patients ont t suivis jusquau 30 juin 2012. Lerecueil des donnes a t fait grce au logiciel ESOPE. Le diagnostic de tuber-culose a t pos sur la prsence de BAAR sur au moins un prlvement bio-logique ou sur la base dun faisceau darguments cliniques et paracliniques. Lemodle des risques proportionnels de Cox a t utilis pour la recherche desfacteurs associs la tuberculose en fonction du temps.</p><p>Rsultats : Il a t inclus 2 941 patients dans cette tude. Au cours du suivi202 ont dvelopp une tuberculose. Lincidence de la tuberculose tait de 2,6 %personnes-anne IC 95 % [2,2 %-3,1 %]. Apres analyse multivarie, les facteursindpendants associs la survenue dune tuberculose taient : le sexe masculin(RR = 1,48 ; IC 95 % : 1,02-2,14), lIMC &lt; 18,5 (RR = 1,59 ; IC 95 % : 1,05-2,40)et les stades cliniques OMS 2 (RR = 3,03 ; IC 95 % : 1,42-6,47), OMS 3(RR = 3,24 ; IC 95 % : 1,57-6,74) et OMS 4 (RR = 6,41 ; IC 95 % : 2,86-14,38).</p><p>Conclusion : La recherche active de la tuberculose chez les PVVIH dansles cohortes africaines doit demeurer une exigence. Cette recherche doit treplus axe vers les hommes et les patients symptomatiques.</p><p>A-37tude de la dysfonction diastolique du ventricule gauche (DDVG)comme marqueur dinsulinorsistance chez les patients traits infectspar le VIH</p><p>A. Fonteille (1), X. Gonnin (1), C. Janssen (1), F. Boccara (2), E. Piet (1),B. Chanzy (1), J.-P. Bru (1)(1) CH Annecy, France, (2) Hpital Saint-Antoine, Paris, France.</p><p>Introduction objectifs : La DDVG est associe des troubles de la rparti-tion des graisses en lien avec linsulinorsistance. Nous avons tudi les liens entreDDVG et exposition aux ARV et au VIH.</p><p>Matriels et mthodes : tude prospective de 2008 2013 de 72 patientsVIH+ avec lipodystophie, excs de poids ou anomalie du bilan lipidique sanssymptmes cardio-vasculaires et traits par ARV. Paramtres tudis : ge, BMI,tour de taille, TA, Antcdents (diabte, cardio vasculaire), tabagisme, coinfection</p><p>VHC, glycmie, insulinmie, cholestrolmie, microalbuminurie, HOMA, duredvolution de linfection VIH non traite, types et dures des ARV, recherchedathrome carotidien.</p><p>La DDVG a t recherche par chographie cardiaque et doppler tissulaire.Rsultats : 1. 14/72 pts (19,4 %) avaient une DDVG2. Les patients avec DDVG nont pas t plus exposs aux ARV ou au VIH</p><p>(tab 1).</p><p>Conclusion : Dans cette population les pts ayant une DDVG nont pas tplus exposs au VIH ou aux ARV que les patients sans DDVG. Les ARV nesont pas dans cette cohorte lipoa/dystrophyque ou dyslipidmique, un facteurde risque de DDVG.</p><p>A-38Pour une moindre frquence du dosage des CD4 : quen pensent lespatients ?</p><p>M.-P. Poupard (1), C.-C. Charpentier (1), M.A.K. Khuong (1)(1) Hpital Delafontaine, Saint-Denis, France.</p><p>Introduction objectifs : Plusieurs tudes rcentes questionnent la nces-sit de continuer raliser plusieurs fois par an une numration des CD4 chezles patients ayant une charge virale (CV) indtectable au long cours. Nousavons interrog les patients pour valuer leur ressentir, ainsi que leur connais-sance sur leur suivi biologique.</p><p>Matriels et mthodes : Enqute prospective dopinion ralise par ques-tionnaire administr par le mdecin tous les patients ayant des CD4&gt; 300 mm3 et une CV indtectable. </p><p>Rsultats : Au total 126 patients dont 53 % de femmes ont rpondu auquestionnaire, 65 % des patients sont originaires dAfrique sub-saharienne. Lamoyenne dge est de 43 ans. Les patients sont infects depuis en moyenne11 ans, sous traitement depuis 8,8 ans, 66 % sont au stade A, 24 % au stade C.Les derniers CD4 sont en moyenne 652/mm3.</p><p>Un tiers (31 %) seulement des patients interrogs savent expliquer ce quesont les CD4 ; 46 % savent donner un chiffre approximatif de CD4 correct et67 % des patients savent que les CD4 cest bien quand a monte .</p><p>La moiti (50 %) des patients sait expliquer approximativement ce questla CV et 55 % savent donner leur rsultat de CV.</p><p>Seul 34 % des patients se disent daccord pour ne doser les CD4 quunefois par an, 17 % ne se prononcent pas, 49 % sont contre un dosage annuel desCD4, particulirement les hommes (ns p = 0,3), les europens (80 % sontcontre, p = 0,05), et les patients en stade avanc (ns p = 0,2). </p><p>Parmi ceux qui savent expliquer ce que sont les CD4, 59 % sont contre le faitde moins les doser, parmi ceux qui ne savent pas expliquer, ils restent 45 % trecontre.</p><p>Parmi les patients ayant une CV indtectable depuis le plus longtemps,seuls 37 % seraient daccord pour moins doser les CD4 (p = 0,4).</p><p>Conclusion : Diminuer la frquence de dosages des CD4 dans notre popu-lation de patients semble plutt mal accept et ncessitera une argumentationpar leur mdecin.</p><p>Dures moyennes dexposition cumule</p><p>SANStrouble </p><p>de la FD(n = 58)</p><p>AVECtrouble </p><p>de la FD(n = 14)</p><p>p</p><p>INTI 17,6 9,8 14,6 9,7 0,32</p><p>NNTI 5,1 4,8 6,3 6,1 0,59</p><p>IP 7,3 7,8 4,7 4,1 0,59</p><p>SANS TTT ARV 3,0 4,4 3,4 3,8 0,54</p><p>TTT ARV 31,0 16,7 26,4 17,1 0,37</p><p>exposition au VIH, 16,8 7,1 15,8 8,6 0,84</p><p>Tab 1 tude de lassociation entre DDVG, donnes immuno virologiques et thrapeutiquesLes populations sans/avec DDVG taient identiques en termes de Nb moyen de CD4 (564 ; 387-752/542 ; 354-752 respectivement) et de Nb de pts avec CV &lt; 40 copies/ml (50/86,2 % ; 10/71,4 % respectivement).3 / Les patients avec DDVG navaient que certains critres dinsulino rsistance : tour de taille et HbA1c leve</p></li></ul>

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