Cryptococcose neuroméningée : 2 cas chez des patients non infectés par le VIH

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    28-Oct-2016

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  • S126 Abstract / La Revue de mdecine interne 31S (2010) S84S193

    dantignes viraux du VIH au niveau des vaisseaux atteints, lacharge virale fortement leve au moment de leur survenue delanvrysme, et larrt de la progression ou la disparition de cesanvrysmes sous traitementantirtroviral. Laprise enchargemdi-cochirurgicrisque de co

    doi:10.1016

    CA100CryptocopatientsN. Abisrora

    Morind, A.a Service deb Service dec Service deJean-Verdied Service de

    Introductionque chezles autres impouvant trPatients etsyndromeprsente unbrales fronsrologie Vles crachatstinorachiebactriologet la biopsides cryptocdans le srumie aigu.Observationchronique etraite parvre et cpsation. Lhy 77280, Lade lymphocorachie 3levures (enpositif danstaux de CDamphotricfavorable.Discussion.patients VIHchez les paorigine : ntransplantarhumatodelonge [1].Alemtuzumde cryptocoAlemtuzumConclusion.ayant une igiques, notamme plusRfrences[1] Rev Med IPour en savoir[2] CID 2007;

    doi:10.1016

    CA101Miliaire tuberculeuse crbromdullaire rvlepar une vre prolonge inexpliqueH. Harrabi , B. Hammami , I. Maaloul , F. Bouattour , D. Lahiani , C.

    chi ,ies in

    ctionr deulommmemiliatonsiquee cre imas et mour ne mune

    ationospit1moes ane ins, en pn tiologur might,ractes ciraleun bino-rapholog

    e selatiocrux mrbodu

    es coditdullaercu

    et radion.t co

    iagnoniquencettanteutiqt mogiqusion.de tuexpltiolos ne

    savoirdurgma Mi H, et

    .1016ale de ces patients nest pas bien codie, en vue dumplications parfois fatales.

    /j.revmed.2010.03.184

    ccose neuromninge : 2 cas chez desnon infects par le VIH, V. Prendkia, I. Poilaneb, P. Tarel c, L. Boukari a, A.-S.Mkiniana, J. Stirnemanna, O. Faina

    mdecine interne A, hpital Jean-Verdier, Bondy, Francemicrobiologie, hpital Jean-Verdier, Bondy, Francemdecine interne et maladies systmiques, hpitalr, Bondy, Francemdecine interne, CHU Jean-Verdier, Bondy, France

    . La cryptococcoseneuromninge est facilement vo-les patients infects par le VIH, beaucoup moins chez

    munodprims, occasionnant un retard diagnostiquee fatal.mthodes. Mons. E., 72 ans, aux antcdents de

    mylodysplasique et dinsufsance rnale terminale,e crise convulsive gnralise rvlant 2 lsions cr-tales droites sans effet de masse. Il est fbrile. LaIH est ngative, la recherche de bacille de Koch dansest ngative. La ponction lombaire montre une pro- 0,37g/l, pas dhypoglycorachie, 0 lment, examen

    ique ngatif. Le patient refuse la broscopie bronchiquee crbrale strotaxique. Les hmocultures montrentoques et lantigne soluble cryptococcique est positifm. Le mylogramme montre une acutisation en leuc-

    . Mons. M., 70 ans, aux antcdents dhpatite virale Ct de leucmie lymphode chronique avec dltion 17p3mois dalemtuzumab, est hospitalis pour asthnie,hales. Il a un syndrome mning sans signe de locali-

    perleucocytose est 83100/mm3 avec des lymphocytesPL objective : 262lments/mm3, 58% de PNN et 42%

    cytes, avec hyperprotinorachie 1,16g/let hypogly-,4mmol/l. Les hmocultures et le LCR retrouvent des

    cre de Chine +). Lantigne soluble du cryptocoque estle srum et le LCR, La srologie VIH est ngative mais le4 est effondr 1%. Une bithrapie intraveineuse parine B et 5-uorocytosine est dbute Lvolution est

    Les infections cryptocoque sont connues chez lesprofondment immunodprims mais sous-estimes

    tients ayant une immunodpression cellulaire dautreoplasie, hmopathie maligne (LLC principalement),tiondorgane, cirrhose, diabte, sarcodose, polyarthrite, lupus rythmateux dissmin, corticothrapie pro-Un des 2patients avait t trait 2 ans auparavant parab. Soixante-deux infections opportunistes dont 2 casccoseont t rapports parmi 547patients traits parab.Il faut savoir voquer la cryptococcose chez un patient

    mmunodpression cellulaire avec des signes neurolo-mment chez des patients ayant recu de lalemtuzumab,ieurs annes auparavant.

    nterne 2006;27:203208.plus44:204212.

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    MarrakMalad

    Introdumajeutubercfrquedunerapporinexplculeuspar unPatientsuivi ptait usuite dtique.Observtaxi, hdepuisDans sdiabtmaliesun bilabactrtures sde Wrdermodans ltites vselles,abdomradiogimmunlogiqulinstaldromeaux detique cmicronculomarachnbromantitubniqueDiscusspouvanSon dmioclirsonapermethraptemenneurolConclunosticet de lbilan troublePour en[1] Ram[2] Shar[3] Korr

    doi:10M. Ben Jemaafectieuses, hpital Hdi Chaker, Sfax, Tunisie

    . La tuberculose constitue encore un problmesant publique dans notre pays. Le dveloppement dees au niveau du systme nerveux central est moinsnt rencontr que les autres localisations. Lassociationire crbrale et mdullaire est une entit rare. Nouslobservation dun patient suivi pour vre prolongeet dont le diagnostic retenu tait une miliaire tuber-

    bromdullaire dcouverte la suite dune explorationgerie par rsonance magntique.thodes. Nous rapportons lobservation dun patient

    vre prolonge inexplique et dont le diagnostic retenuiliaire tuberculeuse crbromdullaire dcouverte laexploration par une imagerie par rsonance magn-

    . Il sagissait de Mons. S.B. g de 56ans, chauffeur dealis pour exploration dune vre prolonge voluantis, sans cphales ni troubles visuels ni vomissements.tcdents, on notait une hypertension artrielle et unulino-ncessitant. Lexamen physique tait sans ano-articuliers lexamen neurologique. Devant ce tableau,

    iologique initial a t demand comportant : un bilanique (examen cytobactriologique des urines, hmocul-ilieux usuels et sur milieu de Sabouraud, srodiagnosticsrodiagnostic de Vidal et Flix, TPHA-VDRL, intra-ion la tuberculine, recherche de bacilles de Kochrachats et urines), un bilan virologique (VIH, hpa-s B et C, CMV, EBV), un examen parasitologique desilan radiologique (radiographie du thorax, chographiepelvienne, scanner cervico-thoraco-abdomino-pelvien,ie panoramique et scintigraphie osseuse), un bilanique et une colonoscopie. Toute cette enqute tio-st rvle ngative. Lvolution a t marque parn de troubles de la marche, avec lexamen un syn-belleux statique et des rexes ostotendineux abolisembres infrieurs. Une imagerie par rsonance magn-romdullaire, faite en urgence, a rvl une miliairelaire encphalique et mdullaire, associe des tuber-rbraux, une hydrocphalie triventriculaire et unee de la base du crne. Le diagnostic de tuberculose cr-ire isole a t retenu, le patient a recu un traitementleux pendant 24mois, avec une bonne volution cli-iologique.La miliaire crbromdullaire est une entit rare,

    nstituer un tableau de vre prolonge inexplique.stic est port sur un faisceau darguments pid-s, microbiologiques et radiologiques. Limagerie par

    magntique constitue lexamen radiologique de choix,de faire le bilan lsionnel et dindiquer les modalitsues. Le pronostic est en gnral favorable sous trai-dical et/ou chirurgical, avant linstallation de troubleses irrversibles.

    Notre observation illustre lintrt dvoquer le diag-berculose crbromdullaire dans une zone dendmieoration du systme nerveux central, dans le cadre dugique dune vre au long cours, mme en labsence deurologiques.plusSR, et al. Clin Neurol Neurosurg 2009;111(2):1158.C, et al. Clin Neurol Neurosurg 2002;104:27984.al. Rev Neurol 2007;163(11):11068.

    /j.revmed.2010.03.186

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