Difficulté diagnostique devant une lésion de la lèvre blanche

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    01-Jan-2017

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    0% buccale), caractre rosif dans 19 % des cas. Une atteinte duuir chevelu avec alopcie cicatricielle a t rapporte dans quatreas. Le visage tait touch dans seulement deux cas (1,3 %). Aucunas datteinte unguale na t not. 25 % des patients avaient uneorme tendue. Les srologies des hpatites C et B ralises chez9 patients taient positives dans cinq cas : trois cas dhpatite C eteux cas dhpatite B. Aucun cas de lichen familial na t trouv.oncernant le traitement, 55 % des patients ont t traits par desorticodes locaux avec 61,8 % de gurison et 38,2 % de rsistances ;0 % des cas ont t traits par une corticothrapie gnrale aveceulement 48,2 % de gurison sans rcidive. La plupart des patientshez qui on a indiqu la corticothrapie par voie gnrale avaientne atteinte cutane tendue ou une atteinte muqueuse rosive.ne seule indication de PUVA-thrapie, deux indications dUVB-hrapie et une seule indication dacitrtine ont t poses. Uneul cas de carcinome pidermode survenant sur un lichen rosifuccal a t rapport.iscussion. La prvalence du lichen plan est value 0,5 %.l survient habituellement la quatrime dcennie, sans prdo-inance du sexe. La prdominance fminine comme dans notrerie est parfois rapporte. Le lichen actinique rput plus fr-uent dans les populations aux phototypes foncs ne le semble pasous nos cieux. De nombreuses associations ont t dcrites maisassociation une hpatopathie chronique reste la plus frquente.a corticothrapie gnrale est prconise dans les formes cuta-es tendues. Dans les formes cutanes modres, le traitemente premire intention reste les corticodes locaux et en secondentention la PUVA-thrapie et lacitrtine per os. Le traitement desormes muqueuses rosives relve essentiellement des corticodesocaux et/ou de trtinoine locale. La transformation maligne duichen est rare.onclusion. Le lichen plan en Tunisie semble avoir les mmesaractristiques que dans dautres populations mise part une pr-ominance fminine.claration dintrts. Aucun.

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    129ifficult diagnostique devant une lsion de lavre blanche. El Ouazzani a,, S. Abil a, F. Lamchahaba, W. Raffas a,. Belgnaoui a,a, M. Ait Ourhroui a, A. Saidi b, A. Moussaoui c,. Achboukd, H. Ihrai d, K. Senouci a, B. Hassama

    Service de dermatologie vnrologie, CHU Ibn Sina, Rabat,arocCentre danatomie pathologique, Nations Unies, Rabat, MarocChirurgie plastique rparatrice et brls, Rabat, MarocChirurgie plastique rparatrice et brls, hpital militaireohamed V, Rabat, MarocAuteur correspondant.

    ots cls : kratose lichnode solitaire ; chilite ; lichen planntroduction. La kratose lichnode solitaire (KLS) est une entitnhabituelle chez les non caucasiens. Elle est caractrise par sonspect clinique trompeur, responsable dun retard diagnostique.ous en rapportons une observation et nous soulignons les difficultsiagnostiques de cette pathologie rare.bservation. Un homme de 30 ans, de phototype IV, sansntcdents notables, consultait pour une plaque dprime et kra-osique indolore, non prurigineuse, sigeant sous la narine droite ettendant sur la lvre blanche. La lsion durait depuis quatre anst plusieurs traitements topiques avaient t dj prescrits, sansmlioration. Lexamen clinique trouvait une plaque atrophique

    ordure irrgulire et surface kratosique mesurant 2 cm de grandxe ; il ny avait pas dadnopathie locorgionale. Des biopsiesptes objectivaient une acanthose, une hyperkratose orthok-

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    atosique, une couche granuleuse paissie, des crtes pithlialesffiles, un infiltrat inflammatoire lymphohistiocytaire dermiquevec quelques mlanophages. Le diagnostic de KLS tait retenu,ne exrse chirurgicale tait propose.iscussion. Longtemps considre comme variante du lichen plan,a kratose lichnode solitaire (KLS) est une entit anatomo-linique bnigne particulire, de diagnostic souvent mconnu,ouchant le sujet dge moyen avec une prdominance fminine.on aspect clinique ne permet pas lui seul de poser le dia-nostic. Trois formes cliniques diffrentes sont individualises : ileut sagir dune lsion de type rythmateux, papulo-kratosiqueu en plaque. Les zones photo-exposes sont le plus souvent tou-hes. Lhistologie est incontournable pour le diagnostic. Chezotre patient, les diagnostics de lupus discode, de leishmaniose,e porokratose, de carcinome basocellulaire et de maladie deowen avaient t voqus ; cest la biopsie qui a permis de retenire diagnostic de KLS. Dans la littrature, aucune dgnrescencea t signale, la rgression spontane survient gnralementu bout de quelques mois ; une exrse chirurgicale est pro-ose en cas de persistance de la lsion, comme chez notreatient.onclusion. Notre observation illustre la difficult diagnostiqueune lsion affichante particulire par son aspect trompeur faisantraindre une lsion maligne, sa rsistante au traitement, ainsi queon volution prolonge sur des annes motivant plusieurs consul-ations.claration dintrts. Aucun.

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    130sions sclrodermiformes rvlant une porphyrieutane tardive : cinq observations. Viollet Khayat , A. Dupuy , M. Bagot , F. CordolianiService de dermatologie, St Louis, Paris, FranceAuteur correspondant.

    ots cls : Morphes ; Porphyrie cutane tardive ; Syndromeclrodermiformentroduction. La smiologie classique de la porphyrie cutaneardive (PCT) associe des bulles des zones photo-exposes, uneypertrichose, une hyperpigmentation, une fragilit cutane. Lavlation de la maladie par un tableau sclrodermiforme est plusare.bservations. Cinq femmes de 45 72 ans taient adresses poures lsions sclrodermiformes dinstallation rapide. Celles-ci sersentaient comme des morphes touchant le dcollet, le hautu dos ou le visage, associes chez trois dentre elles une alopcieicatricielle du vertex.a biopsie cutane concluait dans les cinq cas une sclrodermie.ne hypertrichose malaire tait associe dans quatre cas et uneyperpigmentation faciale franche dans trois cas. Aucune navaite bulle, de fragilit cutane ni de milium.outes avaient un bilan hpatique perturb en raison dun cas deirrhose biliaire primitive, un cas dhpatite C avec hmochroma-ose, trois cas dexognose avoue. Les porphyrines taient levesans tous les cas. Aucune ne prsentait de facteur antinuclaire.ne corticothrapie locale associe des saignes ou dehydroxychloroquine entranaient une amlioration cutane trsente et incomplte.onclusion. Ces 5 patientes avaient une PCT rvle par dessions type de morphes des zones photo-exposes de la par-ie suprieure du corps, associes une hypertrichose malaire et

    ne hyperpigmentation inconstantes. Les autres signes classique-ent rvlateurs (bulles, fragilit cutane, grain de milium) taientbsents.

    dx.doi.org/10.1016/j.annder.2012.10.281dx.doi.org/10.1016/j.annder.2012.10.282

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