Effet de la mélatonine exogène sur le sommeil de l’enfant souffrant de troubles envahissants du développement (TED) : résultats préliminaires

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    27-Jan-2017

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    O56ffet de la mlatonine exogne sur le sommeil deenfant souffrant de troubles envahissants duveloppement (TED) : rsultats prliminaires. Bouvier , B. Claustrat , P. Franco , C. Inocente

    Lyon, FranceAuteur correspondant.dresse e-mail : clara.inocente@yahoo.fr (C. Inocente)

    tudier leffet de la mlatonine sur la structure du sommeil desnfants souffrant dun TED, traits par mlatonine (2mg) pendantmois. Les parents ont rempli le Childrens Sleep Habits Question-aire et lInsomnia Severity Index et le traitement a t valuevec une chelle analogique. La qualit du sommeil a t tudiear actimtrie et la PSG avant et aprs le traitement. La scrtione 6-sulfatoxymlatonine urinaire a t value toutes les 4 h/24 hvant et aprs traitement. Trois enfants ont complt le protocole.ous ces enfants avaient eu une prise en charge comportementalevant linclusion. Le patient 1 (garcon de trois ans) a vu une diminu-ion de ses difficults dendormissement mais lapparition dveilsrcoces avec la mlatonine, la qualit du sommeil sest amlio-e et la latence dendormissement a diminu. Les parents ontapport peu damlioration (2/9) et des effets secondaires. Leraitement a t diminu 0,5mg. Avant traitement, la mlato-ine tait diminue entre 2024 h. Aprs le traitement, il y a eune diminution majeure de la scrtion de mlatonine urinaireu un feedback sur la scrtion endogne de mlatonine. Leatient 2 (garcon de six ans) souffrant dun syndrome dAspergerrsentait des veils nocturnes et un syndrome de haute rsistancevec un examen ORL normal. Lefficacit du sommeil sest am-iore sous traitement mais les parents ont rapport peu deffetsositifs (3/9). La scrtion de mlatonine tait normale avant etprs traitement. Aprs le traitement, un reflux gastro-sophagient mis en vidence et a t trait. Les troubles du sommeil

    e sont amliors. Le patient 3 (fille de cinq ans) souffrait dunED et dpilepsie. Avant traitement, la scrtion de mlatoninetait diminue entre 2024 h. Lefficacit de sommeil ne sest pasmliore. Aucune amlioration des symptmes na t rapportear les parents. Le antipileptique topiramate a incrimin dansapparition de mouvements priodiques des jambes a t modi- par de la lamotrigine. Ces rsultats montrent la complexite la prise en charge de linsomnie chez ces patients. La mla-onine libration immdiate a un effet bnfique sur les troublesendormissement.

    ttp://dx.doi.org/10.1016/j.neucli.2013.01.057

    O57icarbonate plasmatique, un outil simple et rapideour le screening de lhypersomnie centrale chezenfant et ladolescent ?. Junqua , C.-O. Inocente , V. Raverot , B. Claustrat , J.-S. Lin ,. FrancoLyon, FranceAuteur correspondant.dresse e-mail : clara.inocente@yahoo.fr (C.-O. Inocente)

    valuer la relation du bicarbonate avec la somnolence diurnexcessive. Cinquante-sept enfants ont t valus. Trente-quatreatients narcoleptiques (47 % garcons) gs de 13 ans (518 ans),3,5 % avaient des cataplexies. Vingt-trois enfants contrles (43,5 %arcons) gs de dix ans (417 ans). Ils ont effectu une PSGomplte. Au rveil, suite la PSG, une prise de sang a t effec-

    ue comportant un ionogramme et un dosage du bicarbonate etn gaz capillaire (n = 6). Les enfants narcoleptiques avaient unest dEPWORTH plus lev 17 (1223) vs 6 (018) (p < 0,001),n IMC plus lev que les enfants contrles (22,5 (1431,6) vs

    ser

    Congrs du sommeil/Bordeaux, 2224 novembre 2012

    7,8 (14,330,5) (p = 0,004) ainsi que lIMC z-score 3 (2,310) vs,5 (1,98,1) (p = 0,001). Parmi les narcoleptiques, 52,9 % taientbses vs 21,7 % des contrles (p = 0,01). la PSG, les enfants nar-oleptiques avaient une latence dendormissement (p < 0,001) ete sommeil paradoxal (p < 0,001) plus courte, plus de sommeil N1p < 0,001), moins de sommeil N3 (p = 0,007) et de sommeil para-oxal (p = 0,022). Aux TILE, les enfants narcoleptiques avaient uneatence dendormissement plus courte (p < 0,001) et un nombre deOREM lev (4 (24) vs 0(00) (p = 0,021). Aucune diffrence signi-cative na t retrouve pour les paramtres respiratoires entrees deux groupes pour les IAO, IAHO, Index de limitations de dbit,a frquence respiratoire, le CO2 expir. Le bicarbonate plama-ique tait plus lev 27mmol/L (2131) vs 26mmol/L (2229)p = 0,003) ainsi que le PCO2 gaz sanguin (6,27 (5,236,56) vs 5,124,845,94) (p = 0,045). Le pH sanguin tendait tre plus bas (7,367,33-7,4) vs 7,40 (7,367,43) (p = 0,052). Il existe une corrla-ion entre le taux de bicarbonate et la latence dendormissementr =0,38, p = 0,005) et le nombre dendormissement en SP aux TILEr = 0,33, p = 0,021). Aucune corrlation na t retrouve avec lesaramtres respiratoires, lIMC ou lIMC z-score. Le bicarbonateourrait permettre un screening rapide des enfants se plaignant deomnolence diurne excessive. Ces donnes prliminaires devronttre confirmes par une tude prospective.

    ttp://dx.doi.org/10.1016/j.neucli.2013.01.058

    O58ommeil travail de nuit et nutrition ; rsultatsune enqute mene dans un hpital gnral.ecommandations. Thenault , M.-C. Descamps

    Argenteuil, FranceAuteur correspondant.dresse e-mail : drichardthenault@free.fr (D. Thenault)

    ous avons ralis en mars 2012 une enqute auprs de 400 salarise nuit de lhpital dArgenteuil. Elle vise valuer les troubles deigilance, les habitudes alimentaires durant le travail de nuit ainsiue le sommeil et la nutrition diurnes. Ces rsultats nous ont permislaborer des recommandations sous forme de fiches conseils. Unuto-questionnaire anonyme a t adress aux 400 salaris occu-ant un poste de nuit ou ralisant rgulirement des gardes. Ilomporte trois rubriques : donnes socioprofessionnelles, vigilancet nutrition la nuit sommeil et alimentation le lendemain dune nuite travail. Quarante pour cent des salaris ont rpondu lenqutevec une participation importante des infirmires (38 %), de 24%our les aides-soignantes et de 23% pour les mdecins. Lge moyenst de 40 ans dont 28 % ont entre 30 et 40 ans. Quatre-vingt-quatreour cent occupent un poste de nuit temps plein dont la moi-i en 12H (19H7H). Cinquante-cinq pour cent des travailleursccusent une somnolence qui prdomine entre trois et six heuresour 80 % dentre eux. Lalimentation est dsquilibre, marquear un recours au grignotage pour 46 %. La recommandation de troisepas sur 24 heures nest pas respecte puisque 77% ne font quunepas durant la nuit et 16 % affirment ne pas salimenter. La prin-ipale boisson consomme est leau pour 84 % dentre eux devante caf 60%. Le lendemain, la dure de sommeil nest suprieure ix heures que pour seulement 22% avec la ralisation dune siesteour une personne sur trois confirmant ainsi la dette chronique deommeil dcrite dans la littrature. La pratique sportive concernen peu plus dune personne sur deux. Ces rsultats prsents auxnstances du personnel ont dbouch sur :llaboration de fiches comportant des conseils dittiques (avecxemples de menus) et des recommandations pour lutter contre la

    omnolence nocturne et amliorer la qualit du sommeil de jour :xposition une lumire intense avant la prise de poste (phototh-apie) et protection contre la lumire le matin ;

    mailto:clara.inocente@yahoo.frdx.doi.org/10.1016/j.neucli.2013.01.057mailto:clara.inocente@yahoo.frdx.doi.org/10.1016/j.neucli.2013.01.058mailto:drichardthenault@free.fr

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