Les pneumothorax spontanés secondaires à une broncho-pneumopathie chronique obstructive

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  • Afches scientiques 1re partie A89

    patients, un dcit en facteur VIII dans un cas. La thoracoscopiefaite chez cinq patients, avait retrouv des brides pleurales danstrois cas, et de multiples nodules dans un cas. Le traitement taitbas sur le drainage chez tous les patients, un talcage par tho-racoscopie dans un cas, et adhsiolyses des brides pleurales danstrois cas. Lhtrois cas, deux cas ettait indtecas. Nous dpathologie amultidiscipl

    doi:10.1016

    223PneumothZ. Salhi , A.Service de p

    Le pneumotmasculin. Ilcas. Notre tPNO spontanune priodedence de 3La moyenneretrouve da15,6 paquetretrouve chepne et la doun PNO tota46% de PNOLe traitemenage thoracchirurgie dcas (5,4 %).Lvolutionparoi dans 8(11 %), et onLa tomodenune dystropdiffuse (PIDet normale d25 cas (27,4PID dans cintubreuse dest de 40 ca

    doi:10.1016

    224Prol tioZ. Berrada ,H. Af , Z. BService desMaroc

    Les pleursfrquente. Abrineuses,138 cas de pdies respiranancemascudimmunodculeux a tnique a t ddyspne. La

    des pleursies srobrineuses (73 %) dont 62,8 % ont t conrmespar ponction biopsie pleurale, 5,7 % par recherche de BK lexamendirect des expectorations. Le diagnostic de tuberculose a t retenudans 5,7 % des cas devant le tableau clinique (ge jeune, altrationde ltat gnral, intradermoraction la tuberculine positive, pr-

    e conouvthies%. Lepsiegie dre. Nobr

    1016/

    tioada ,ane ,des

    otholycripluset mspontl 20 Ahom

    mes ot. Len deucheathieans uLe cpleurde pin daet bronndroms. LepauvLvoidivanosticau

    1016/

    eumho-pechTarigde p

    umotte eue obent de, duattee PNs poumopneumothorax tait d des brides pleurales dansdes mtastases dun carcinome bronchognique dans un dcit en facteur VIII dans un cas. Ltiologie

    rmine dans six cas. Lvolution tait bonne dans dixplorons deux dcs. Lhmopneumothorax reste unessez rare qui ncessite une prise en charge rapide et

    inaire.

    /j.rmr.2011.10.284

    orax spontan : propos de 91 casKet , R. Alloulaneumologie, Rouiba, Algrie

    horax (PNO) spontan touche essentiellement le sexeest primitif dans 56 % des cas et secondaire dans 44 % desravail est une tude rtrospective portant sur 91 cas des admis au service des maladies respiratoires durantde quatre ans allant de 2007 2010, avec une inci-

    %. Il sagit de 81 hommes (89 %) et dix femmes (11 %).dge est de 41 ans (1877 ans). Le tabagisme est

    ns 66 cas (72,5 %), avec une consommation moyenne des/anne. Lantcdent de tuberculose pulmonaire estz 12 patients. Le tableau clinique est domin par la dys-uleur thoracique. La radiographie thoracique objective

    l dans 84 cas (92,3 %) et partiel dans sept cas (7,7 %) avecgauche contre 54% de PNO droits.

    nt est bas sur lexsufation dans 12 cas (13,1 %), drai-ique aprs chec des exsufations dans 78 cas (85,7 %),emble dans un cas (1,1 %), et aprs drainage dans cinq

    est marque par le retour complet du poumon la0 cas (87,9 %), dix cas compliqus de pleursie purulentedplore un dcs (1, 1 %).sitomtrie est ralise chez 17 patients, objectivehie bulleuse dans 11 cas, pneumopathie interstitielle) dans trois cas, tuberculose pulmonaire dans deux casans un cas. La BPCO est ltiologie prdominante dans%), la tuberculose pulmonaire dans 12 cas (13,1 %), laq cas (5,5 %), asthme dans trois cas (3,3 %) et sclrosee Bournonville dans un cas (1,1 %). Le taux de rcidives (43,9 %).

    /j.rmr.2011.10.285

    logique des pleursies srobrineusesA. Aichane , A. Riah , H. Jabri , W. El Khattabi ,ouayadmaladies respiratoires, hpital 20-Aot, Casablanca,

    ies srobrineuses constituent une pathologie trsn dtudier le prol tiologique des pleursies sro-nous avons men une tude rtrospective portant surleursies srobrineuses colliges au service des mala-toires de lhpital 20 Aot. Il a t not une prdomi-line (60 %), la moyenne dge a t de 41 ans. Un terrainpression a t not chez 14 patients, le contage tuber-retrouv dans 10% des cas. La symptomatologie cli-omine par la triade douleur thoracique, toux sche ettuberculose a occup le premier rang dans les tiologies

    sence don a trhmopadans 4tion bioltiolobacillaisies sr

    doi:10.

    225ProlZ. BerrA. AichServiceMaroc

    Le chylen trigdue, leson trajthoraxlhpitade cinqsymptdefforliquidiecas, gaadnoptral dun cas.liquidele liquidhodgkun cas,cinomedun sydeux cargimecause.t rclit promaladie

    doi:10.

    226Les pnbroncN. DermS. MahiService

    Le pnefrquenchroniqtraitempleuralet de l25 cas dpitalistage tuberculeux dans lentourage). En deuxime lieu,les mtastases pleurales des cancers (18 %), puis lesmalignes dans 5 % des cas et les maladies de systmediagnostic a t port essentiellement par la ponc-pleurale au trocard dAbrams. Lvolution dpend dee la pleursie. Elle a t favorable sous traitement anti-otre tude note la prvalence assez leve des pleur-ineuses dorigine tuberculeuse dans notre contexte.

    j.rmr.2011.10.286

    logique du chylothoraxW. El Khattabi , A. Riah , H. Jabri , H. Af ,Z. Bouayadmaladies respiratoires, hpital 20-Aot, Casablanca,

    rax se caractrise par la prsence dun liquide richedes dans la cavit pleurale. Cette affection rare estsouvent, une compression du canal thoracique dansdiastinal. Nous rapportons huit observations de chylo-ans colliges au service des maladies respiratoires deot, Casablanca, entre mai 2000 et aot 2011. Il sagitmes et trois femmes gs entre 23 ans et 65 ans. Lesnt t domins par la douleur thoracique et la dyspnexamen clinique a retrouv un syndrome dpanchementla moiti infrieure de lhmithorax droit dans quatredans un cas et bilatral dans deux cas. Il a t not dess priphriques dans trois cas, un lphantiasis bila-n cas, une pricardite dans un cas et une ascite danshylothorax a t voqu devant laspect lactescent dual et conrm par le taux lev des triglycrides dansleural. Le chylothorax a t secondaire la maladiens deux cas, un lymphome malin non hodgkinien dansdes mtastases ganglionnaires mdiastinales dun car-chognique dans deux cas. Il a t rentr dans le cadree malformatif dans un cas. Il a t idiopathique danstraitement a comport des ponctions vacuatrices, unre en graisse associ au traitement de la maladie enlution du chylothorax a t bonne dans trois cas, il ant dans deux cas. Deux dcs ont t nots. La variabi-que du chylothorax spontan dpend troitement de lasale.

    j.rmr.2011.10.287

    othorax spontans secondaires uneneumopathie chronique obstructive

    , S. Souilah , R. Yahiaoui , K. Khenouf ,ht , R. Amraneneumologie, CHU Bab-el-Oued, Alger, Algrie

    horax spontan (PNO) secondaire est une maladien mdecine durgence et la broncho-pneumopathiestructive (BPCO) en est la premire cause. Le choix dupend de limportance du volume dair dans la cavitnombre dpisode de rcidives, de ltat de la stule

    inte bilatrale. Notre tude rtrospective portait surO secondaires une BPCO, colligs chez 65 patients hos-r PNO en 2010 (15 % primitifs et 85 % secondaires). Les

  • A90 16e Congrs de pneumologie de langue francaise, Lyon, vendredi 27 au dimanche 29 janvier 2012

    25 PNO post-BPCO survenaient chez des malades de sexe masculin.Lge mdian au diagnostic tait de 47 ans, tous les patients taientfumeurs actifs, et la majorit des cas avaient des BPCO de stade IIet III. Trente-cinq pour cent des patients avaient t hospitaliss aumoins une fois pour dcompensation respiratoire de leur BPCO. Ledcollement pulmonaire tait suprieur 3 cm dans 100% des cas,le traitemenles patients,ont t opLvolution Conclusion.La bonne prefcace maiMalgr son cde dtressercidive conrelle (30 %),thoracique n

    doi:10.1016/

    227PneumothL. Nacef , NS. AbderrahiService de p

    Introductioncomme la prsouvent che18 cas pour 1les femmes.Patients et70 dossierslanne 2009Constituantresss, au pvolutif de cRsultats.moyenne dadont les antLe premierpour pneumle matre sysuivi par latlthorax ndans 22% deune brosemothorax sedans 44 % deLvolution a50% des casles autres caConclusion.jeune, il estbilan rigoure

    doi:10.1016/

    228Prol clinpneumoth59 casM. AharmimA. Abid , K.Service de p

    Introduction. Le pneumothorax spontan secondaire (PSS) sur-vient sur une pathologie respiratoire prexistante et met souventen jeu le pronostic vital.Patients et mthodes. Il sagit dune tude rtrospective rali-se au service de pneumo-phtisiologie de lHMIMV entre janvier2007 et juin

    Sonttiquets.e 46mese mothchezus lepirate deobse

    1% dcasloseit ca

    ion.t de

    1016/

    e plaosticen

    meniologi

    ctionntearchent stigatla, ntiqus da

    s et ms rp009 etrants.s onts qu

    ionmentquetic tubers et

    1016/

    giese tuouchhanne det par pleurotomie minima tait pratiqu chez tousdont deux prcds dune exsufation. Cinq patients

    rs aprs chec de la pleurotomie ou aprs rcidive.tait favorable pour tous les cas.Le pneumothorax est un accident frquent de la BPCO.

    ise en charge de cette affection constitue un moyens non sufsant la prvention de la survenue du PNO.aractre bnin, le Pneumothorax peut tre loriginerespiratoire et de dcs. Dans les PNO post-BPCO, lastitue une volution habituelle de leur histoire natu-et les lsions de type emphysmateux vues la TDMont pas de valeur pronostique.

    j.rmr.2011.10.288

    orax spontan : propos de 70 cas. Hadjer , A. Lehachi , N. Abdellali , Y. Kheloui ,m , O. Saighineumologie, EPH Blida, Blida, Algrie

    . Le pneumothorax spontan primitif est dnisence dair dans lespace pleural, qui survient le plusz le sujet jeune, avec une incidence variant de 7,5 00 000 chez lhomme et 1,2 dix cas pour 100 000 chez

    mthodes. Cest une tude rtrospective dede pneumothorax spontans primitif colligs durantau niveau du service spcialis de Blida.une urgence thrapeutique, nous nous sommes int-rol pidmiologique, radio-clinique, thrapeutique etette pathologie.Il sagit le plus souvent de sujets jeunes dont lage est de 32 ans, avec une majorit de 90% dhommes,cdents de tabagisme ont reprsent (87 %) des cas.pisode a reprsent 62,8 % des cas dhospitalisationsothorax. Cliniquement bien tolr dans 85,7 % des cas,mptme est la douleur qui est note dans 90% des cas,dyspne dans 57,1 % et la toux dans 31,4 % des cas. Leote un dcollement complet dans 80 % des cas, associs cas une TP, 17,2 % un emphysme, 4,3 % des cas et 1 % un cancer bronchique. Le traitement du pneu-st bas sur lexsufation dans 77% des cas, le drainages cas et la thoracoscopie avec talcage dans 7 % des cas.t marque par le retour du poumon la paroi dans

    en moins de 15 jours, beaucoup plus tardivement danss.Le pneumothorax spontan est frquent chez ladulte

    souvent bnin mais peut tre grave, imposant ainsi unux, et une prise en charge en urgence.

    j.rmr.2011.10.289

    ique, tiologique et thrapeutique duorax spontan secondaire : propos de

    , A. Elmerini , S. Ebongue , Y. Gharbaoui , I.A. Rhor ,Alaoui-Tahirineumologie, HMIMV, Rabat, Maroc

    thorax.traumaRsultatait d(55 homdemblLe pneupartiel58 %. Tosous asmdiantaientchez 1chez 29tubercuchez hucas.Conclusdifcul

    doi:10.

    229QuelldiagnclaireStifA. MouPneum

    IntroduimportaLa dmnettemdinvesPour cediagnosdAbramPatientmalade2008, 2dans laRsultamaladedAbramDiscusscompltellesdiagnospar ladAbram

    doi:10.

    230tiolocentrA. GarrS. Mezga Servic2011 sur dossiers de patients hospitaliss pour pneumo-exclus de cette tude, les pneumothorax iatrognes,s et les pneumothorax spontans primitifs.Cinquante-neuf patients ont t colligs. Lge moyenans 15 ans, avec une nette prdominance masculineet quatre femmes). Le pneumothorax tait associ

    des signes de dtresse respiratoire dans 68 % des cas.orax tait unilatral total chez 91% des cas, unilatral5 % et bilatral chez 4 %. Le cot droit tait atteint danss patients avaient bnci dun drainage thoraciqueion douce. Le retour du poumon la paroi avait une13 jours avec un percentile de [5j ; 18j]. Les rcidivesrves chez 24% des cas, avec recours la chirurgiees cas. Le pneumothorax tait secondaire la BPCOdont 20 cas avaient un poumon emphysmateux, lapulmonaire chez 17 cas, sur squelles de tuberculoses et sur une pneumopathie inltrative diffuse chez cinq

    travers de ce travail, les auteurs insistent sur lala prise en charge du PSS.

    j.rmr.2011.10.290

    ce de laiguille dAbrams dans letiologique des pleursies liquide

    2012 ? Service de pneumologie, CHU de

    e, CHU de Stif, Stif, Algrie

    . Les pleursies liquide clair occupent une placeen pratique mdicale courante.e diagnostique actuelle, en matire de pleursie estimplie et obit certains paramtres para-cliniquesion.ous trouverons ncessaire de vous relater la dmarchee et surtout la place de la biopsie pleurale laiguillens le diagnostic tiologique en 2012.thodes. tude rtrospective portant sur 437 cas de

    ertoris au service de pneumologie, durant les annest 2010 et 2011 intressant les deux sexes (307H et 130 F)che dge allant de 14 91 ans).Deux tiers de nos pleursies sont dorigine TBC. Tous nossubi la biopsie pleurale laveugle laide de laiguillei a apport le diagnostic des deux tiers de nos malades.et conclusion. Malgr les diffrents examensaires, labsence dautres investigations spciquesla pleuroscopie pour diriger la biopsie pleurale, letiologique des pleursies liquide clair reste dominculose et ceci grce la biopsie pleurale laiguillececi jusqu nos jours.

    j.rmr.2011.10.291

    des pleursies chez la femme dans lenisienea, N. Abida, N. Zaatir a, L. Toulali b, A. Abdelghani a,i a, A. Hayouni a, A. Abdelaziz c, M. Benzarti a

    pneumologie, CHU Farhat-Hached, Sousse, Tunisie

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