Pyoderma gangrenosum compliquant une mastectomie pour cancer du sein : diagnostic à ne pas méconnaître

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    25-Dec-2016

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    comdons gant, des cornes cutanes faisant voquer un nvuscorniculatus. Lanamnse nobjectivait pas de cas similaire dansla famille. Depuis sept ans, le malade rapportait lapparition surce nvus dune tumeur ulcro-bourgeonnante avec des vgta-tions filiformes. Lexamen somatique ne montrait pas danomaliesassocies. Le diagnostic dun carcinome pidermode sur un hamar-tome pidermique est retenu sur le plan clinique et histologique. Lebilan dextension tait ngatif et le malade est candidat un trai-tement chirurgical pour son carcinome pidermode et abstentionpour lhamartome.Commentaires. Le nvus corniculatus est une forme rare dhamartome verruqueux qui se caractrise par lassociation descornes cutanes, hyperkratoses filiformes, aspects de comdongants, des plaques rparties sur les lignes de Blaschko. La lsionse prsente la naissance ou apparat prcocement. Labstentionthrapeutique est possible. Le meilleur traitement dans les formeslimites est lexrse chirurgicale, et dans les formes grandedimension est la dermabrasion. Lvolution noplasique est excep-tionnelle, elle est lie presque toujours lexistence dunecomposante sbace : en carcinome basocellulaire, carcinome pi-dermode. Notre observation illustre le premier cas rapport dedgnrescence dun hamartome corniculatus en carcinome pi-dermode.Conclusion. Le nvus corniculatus est une forme rare delhamartome verruqueux, sa dgnrescence est exceptionnelle,nous en rapportons le premier cas.

    http://dx.doi.org/10.1016/j.annder.2013.01.220

    P217Mycosis fongode et mthotrexate : 29 casH. Abarji , F.Z. Chabbab , S. Chiheb , H. BenchikhiService de dermatologie, CHU Ibn Rochd, Casablanca, Maroc

    Introduction. Le mthotrexate (MTX) constitue lun des traite-ments du mycosis fongode (MF) rsistant au traitement local. Lebut de ce travail est dvaluer son efficacit dans notre contexte.Mthodes. Entre janvier 2000 et dcembre 2011, nous avons inclusde facon rtrospective tous les dossiers de MF confirm et trait parMTX. La rponse tait qualifie de rmission complte (blanchimentcutan), partielle (amlioration de 50 % des lsions initiales), sta-tionnaire (amlioration de 50 % et aggravation de 25 %) ou chec enabsence de rponse.Rsultats. Vingt-neuf malades taient inclus. La moyenne dgetait de 59 ans. La dose hebdomadaire du MTX variait entre 10 et50 mg en injection intramusculaire (IM) sur une dure moyenne de18 mois. Une dose de moins de 25 mg/semaine tait responsabledune rmission complte (un cas), partielle (trois cas), stationnaire(un cas) et chec (cinq cas). Une dose de 25 mg avait comme rponseune rmission complte (sept cas), partielle (six cas), stationnaire(quatre cas) et aggravation (un cas). La dose de 50 mg tait adminis-tre chez un malade avec volution stationnaire. Nous avons relevcomme effets secondaires essentiellement des troubles digestifs(deux cas), une pneumopathie interstitielle (deux cas) et une cyto-lyse hpatique (deux cas).Conclusion. Dans notre tude, le MTX tait indiqu essentiel-lement dans les stades prcoces de MF (stade IB, IIA). Notretude a dmontr son efficacit une dose suprieure ou gale 25 mg/semaine dans 45 % des cas, confirmant ainsi les donnes dela littrature.

    http://dx.doi.org/10.1016/j.annder.2013.01.221

    P218Une tumeur annexielle inhabituelle

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    S109

    . Ghozzi , I. Chelly , H. Azouz , H. Nfoussi , S. Attafi , K. Bellil ,

    . Kchir , S. HaouetService danatomie et de cytologie pathologiques, hpital laabta, Tunis, Tunisie

    hidradnome poroide est une tumeur rare classe par Abenozat Ackerman parmi les tumeurs porales eccrines avec le poromeccrine, lhidradnome simplex et dermal duct tumor. Ces tumeursnt en commun leur origine (acrosyringium et partie dermique dis-al du canal excrteur), des zones de ncrose en masse et sontonstitues par deux populations (cellulaires porales et cuticu-aires). Une diffrenciation ductale est le plus souvent observe.ne femme ge de 32 ans a consult pour une tumeur de la planteu pied voluant depuis trois mois et qui a augment progressive-ent de volume. Lexamen Clinique a objective un nodule indoloreesurant 1 cm de grand axe. Lexrse a ramen un nodule bien

    imit de couleur bruntre la coupe. Histologiquement, il rpon-ait une prolifration tumorale nodulaire bien limite sigeantans le derme et connecte lpiderme. Les cellules tumoralese plus souvent petites au cytoplasme basophile, plus rarementlles taient polygonales, de plus grande taille avec un cytoplasmelus clair. Elles se disposaient en massifs anastomoss, compactesu creuss de structures canaliculaires. Des aspects trabculairestaient par endroits nots. Les mitoses taient rares et les atypiestaient absentes. Le stroma est sclreux hyalinis. Le diagnostichidradnome poroide a t retenu. Lhidradnome poroide estne variante rare de lhidradnome apocrine. La distinction aveces autres tumeurs porales peut tre difficile. Une exrse large estecommande afin dviter les rcidives.

    ttp://dx.doi.org/10.1016/j.annder.2013.01.222

    219yoderma gangrenosum compliquant uneastectomie pour cancer du sein : diagnostic neas mconnatre. Bouras a, F. Hali a, H. Benchikhi a, N. Sakhi b, H. Boukind b,

    . Marnissi c, S. Zemiati c, A. Taleb d, A. Benider d

    Service de dermatologie et vnrologie, CHU Ibn Rochd,asablanca, MarocService de chirurgie plastique et rparatrice, CHU Ibn Rochd,asablanca, MarocService danatomopathologie, CHU Ibn Rochd, Casablanca, MarocService doncologie, CHU Ibn Rochd, Casablanca, Maroc

    ntroduction. Nous rapportons un cas de pyoderma gangrenosumPG) survenu chez une patiente dans les suites dune mastectomieour cancer du sein.bservation. K.S., ge de 47 ans, a t opre le 18 mars011 pour carcinome canalaire infiltrant du sein, class pT4NO M1,our lequel une mastectomie totale gauche a t indique avec chi-iothrapie. Au septime jour postopratoire, elle a prsent une

    crose cutane extensive en regard de la cicatrice opratoire. Lesrlvements bactriologiques taient striles et la biopsie cutanetait non spcifique. Un dbridement chirurgical a t effectu rois reprises, avec rcidive de la ncrose. Une corticothrapie paroie orale couple une greffe de peau mince a t amorce devanta suspicion dun PG. Une cicatrisation complte des lsions a tbtenue aprs un mois. Le recul actuel est de cinq mois.ommentaires. Le PG post-chirurgical est rarement diagnostiquemble, car il est souvent confondu avec une infection cutaneostopratoire, une gangrne ou une mtastase cutane dun can-er du sein, tel tait le cas de notre patiente.onclusion. Devant une ulcration cutane rapidement extensive

    t aseptique en postopratoire, il faut savoir penser un PG etechercher une pathologie associe.

    ttp://dx.doi.org/10.1016/j.annder.2013.01.223

    dx.doi.org/10.1016/j.annder.2013.01.220dx.doi.org/10.1016/j.annder.2013.01.221dx.doi.org/10.1016/j.annder.2013.01.222dx.doi.org/10.1016/j.annder.2013.01.223