Rhabdomyosarcome de la tête et du cou chez l’enfant

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    04-Jan-2017

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<ul><li><p>fistF</p><p>cDsomg</p><p>d</p><p>P</p><p>SHG</p><p>ter</p><p>lt</p><p>ss</p><p>elLdul</p><p>s</p><p>rlp</p><p>d</p><p>P</p><p>RSHa</p><p>b</p><p>ds</p><p>Posters</p><p>un diagnostic ne reposant pas sur lexamen anatomopatho-logique.</p><p>Matriels et mthodes. Entre mars 2005 et octrobre2007 quatre patientes, ages de 69 77 ans, ont t hospi-talises pour prise en charge de lsions crbrales dalluretumorale dans un contexte daltration des fonctions sup-rieures rapidement progressive pour trois dentre elles etdune hmiparsie gauche prdominance brachiale pourla dernire.</p><p>Les quatre patientes ont eu un bilan initial compre-nant un bilan inflammatoire, une ponction lombaire et desglandes salivaire, ainsi quune RM initiale et de contrle.Une patiente a bnfici dune biopsie neurochirurgicale.</p><p>Rsultats. Les quatre patientes ont prsent une leu-coencphalopathie, lobaire asymtrique, touchant les fibresen U , exercant un effet de masse sur les sillons adjacents,associe des lsions microhmorragiques dispositionsous-corticale sur la squence en cho de gradient T2, forte-ment vocatrices dangiopathie amylode pseudotumorale.La biopsie a confirm ce diagnostic. Lvolution sponta-nment rgressive de la leucoencphalopathie, associ lapparition de nouvelles lsions microhmorragiques aucours du suivi est fortement vocatrice du diagnostic dansles trois autres cas.</p><p>Conclusion. Langiopathie amylode pseudotumoraleest une forme rare dangiopathie amylode crbrale, dontle diagnostic peut tre retenu en labsence dexamenanatomopathologique, devant une imagerie IRM initiale vo-catrice et un contrle mettant en vidence une rgressionde la leucoencphalopathie et de leffet de masse.</p><p>doi:10.1016/j.neurad.2008.01.062</p><p>P-14</p><p>tude en tractographie des faisceaux uncins et longitu-dinal infrieur, aprs chirurgie de lpilepsie temporaleA.-S. Rivierrea, S. Foscoloa, S. Kremerb, R. Anxionnata,S. Bracarda, M. Braunaa Service de neuroradiologie, Nancy, Franceb Service de radiologie 2, Strasbourg, France</p><p>Grce la tractographie nous avons tudi les propritsde diffusion de deux des grands faisceaux dassociation dulobe temporal, le faisceau uncin (FU) et le faisceau longi-tudinal infrieur (FLI), chez 15 patients pileptiques porteurdune sclrose de lhippocampe. Le but de cette tude taitdexplorer les consquences de la chirurgie temporomsialesur ces deux faisceaux et de rechercher dventuels phno-mnes de compensation controlatraux.</p><p>Une squence en tenseur de diffusion comportant 35directions tait ralise pour chaque patient dans le bilanprchirurgical et six mois aprs la chirurgie dxrsetemporo-hippocampique.</p><p>Chez les patients pileptiques, la fraction danisotropie(FA) tait diminue et la diffusion moyenne (DM) augmen-te, pour les faisceaux tudis, de facon significative du</p><p>cot sain (p &lt; 0,02) et sapprochant de la significativit duct atteint (p &lt; 0,08). Aprs chirurgie, les faisceaux du ctopr taient raccourcis et montraient des signes de dg-nrescence wallrienne : augmentation significative de laDM du FLI, non significative pour le FU ; diminution signi-</p><p>ds</p><p>u</p><p>25</p><p>cative de la FA du FU, non significative pour le FLI. Du ctain, il ny avait pas de modification des lsions prexis-antes du FU et du FLI (avec une aggravation de la baisse deA pour le FLI).Notre tude confirme les altrations bilatrales des fais-</p><p>eaux de substance blanche chez les patients pileptiques.e plus, elle met en vidence des modifications de diffu-ion des faisceaux de substance blanche dans lhmisphrepr six mois. Ce travail prliminaire jette les bases duneeilleure comprhension des phnomnes physiopatholo-ique conscutifs aux rsections temporales.</p><p>oi:10.1016/j.neurad.2008.01.063</p><p>-15</p><p>chwannomes intramdullaires propos de trois cas. Moulahi, I. Alibi, A. Daadoucha, M. Ladib, K. Tlili-raiess</p><p>CHU Sahloul, Sousse, Tunisie</p><p>Objectifs. Les schwannomes reprsentent 30 % desumeurs spinales, souvent de topographie intra durale,xtramdullaire. Les localisations intra mdullaires sontares : 0,3 1,5 %.Le but de ce travail est de montrer laspect en IRM de ces</p><p>sions dont le diagnostic propratoire est difficile compteenu de la topographie inhabituelle.Matriels et mthodes. Nous avons revu les cas de</p><p>chwannomes intramdullaires prouvs histologiquementur les cinq dernires annes.Rsultats. Trois patients gs de 25 51 ans taient</p><p>xplors pour un tableau clinique de compression mdul-aire lente avec paraplgie spastique et niveaux sensitifs.IRM mdullaire montrait un largissement focal du cor-on mdullaire en T1, avec un hypersignal T2 htrogne etn rehaussement homogne et intense dune tumeur bienimite, non infiltrante.</p><p>Lexrse tumorale tait totale dans les trois cas et lechwannome tait typique en anatomopathologie.Conclusion. Les schwannomes intramdullaires sont</p><p>ares et de diagnostic pr opratoire difficile. Cependant,a tumeur est non infiltrante et son exrse chirurgicaleermet la gurison.</p><p>oi:10.1016/j.neurad.2008.01.064</p><p>-16</p><p>habdomyosarcome de la tte et du cou chez lenfant. Omezzinea, A. Aissab, H. Moulahia, H. Krifab,. Hamzaa, K. Tlili-Graiessb</p><p>CHU de Mahdia, Mahdia, TunisieCHU Sahloul, Sousse, Tunisie</p><p>Objectifs. Nous rapportons cinq observations de rhab-omyosarcome de la tte et du cou de lenfant, et nousoulignons lapport des diffrentes techniques dimagerie</p><p>ans le diagnostic et lvaluation du volume et des exten-ions tumorales.Matriels et mthodes. Il sagit de quatre garcons et</p><p>ne fille gs entre trois et sept ans sans antcdent particu-</p><p>dx.doi.org/10.1016/j.neurad.2008.01.062dx.doi.org/10.1016/j.neurad.2008.01.063dx.doi.org/10.1016/j.neurad.2008.01.064</p></li><li><p>2</p><p>laurel</p><p>((dllsU</p><p>mddvn</p><p>d</p><p>P</p><p>MpSNa</p><p>b</p><p>ga</p><p>tdtsu</p><p>cnudabpL</p><p>ssbc</p><p>md</p><p>d</p><p>P</p><p>lp3TMa</p><p>b</p><p>ddd</p><p>vlTpdded</p><p>sdsatoeli</p><p>pctmR</p><p>d</p><p>P</p><p>ApJBa</p><p>b</p><p>c</p><p>vt</p><p>6</p><p>ier. Les motifs dhospitalisation taient une otalgie gauchessocie une paralysie faciale priphrique du mme ct,ne exophtalmie, un ronflement et une tumfaction de lagion parotidienne gauche avec paralysie faciale. Une TDMt une IRM crbrales et faciales taient ralises dans touses cas.</p><p>Rsultats. Les localisations taient nasopharyngesdeux cas), intraorbitaire (un cas), amygdalienne gaucheun cas) et de la fosse infratemporale (un cas). Les moyensimagerie mdicale ont permis une valuation prcise dea localisation et de ltendue des ces tumeurs. Dans lesocalisations nasopharynges et infratemporales le proces-us tumoral tait trs tendu avec extension endocrnienne.ne chimiothrapie tait prconise chez les trois enfants.Conclusion. Le rhadbomyosarcome est une tumeur</p><p>aligne du muscle stri et la plus frquente des sarcomeses tissus mous chez lenfant. Cest une tumeur haut risqueextension locorgionale dans les ganglions et organes deoisinage. LIRM est lexamen de choix pour un bilan lsion-el prcis.</p><p>oi:10.1016/j.neurad.2008.01.065</p><p>-17</p><p>ningocle trans-sphnodale : un type rare de dysra-hisme crnien. Nagia, I. Chaabena, R. Waghlanib, Z. Marrakchi-Turkib,. Hammamia, C. Ben Slamaa, M. Ben Hamoudaa</p><p>Institut de neurologie, Tunis, TunisieInstitut de nutrition, Tunis, Tunisie</p><p>Objectifs. Prsenter lobservation rare dune mnin-ocle trans-sphnodale rvle lors de lexploration dunrrt de croissance chez un enfant g de six ans.Matriels et mthodes. Enfant g de cinq ans, consul-</p><p>ant pour un retard staturo-pondral avec une diminutione lacuit visuelle. Le bilan hormonal a montr un hypopi-uitarisme. Le patient a t explor par une IRM avec desquences T2, FLAIR, Ciss3D et T1 sans et avec gadolinium etn scanner en haute rsolution centr sur la base du crne.Rsultats. LIRM a montr une large encphalocle</p><p>entre sur le corps du sphnode. Il sagissait dune her-ie de liquide crbrospinal dans le nasopharynx traversn dfect osseux sphnodal. Cette collection tait le sigeun flux et ralisait une empreinte sur le palais dur. Il syssociait une descente des rcessus chiasmatique et infundi-ulaire. Par ailleurs, il a t note une ectasie bilatrale desles postrieurs des globes oculaires prdominant droite.examen TDM.Conclusion. Bien que rare, la mningocle trans-</p><p>phnodale mrite dtre connue. En effet, sa reconnais-ance permet de la distinguer dune masse tissulaire dont laiopsie serait dvastatrice ou dune tumeur kystique typeraniopharyngiome assez frquente cet ge.Le diagnostic repose sur lIRM qui permet, en outre, de</p><p>ontrer dautres anomalies associes : colobome, agnsie</p><p>u corps calleux.</p><p>oi:10.1016/j.neurad.2008.01.066</p><p>tpsmp</p><p>-18</p><p>volution dun syndrome lymphoprolifratif de lappareilacrymal avant et aprs chimiothrapie : exploration com-arative en dacryo-scan RX, IRM orbitaire et dacryo-IRM Tesla.-H. Nguyena,, A. Abanoua, L. Bellingera, P. Le Hoangb,.-T. Iba Zizena, E.-A. Cabanisa</p><p>CHNO DES XV XX, Paris, FranceHpital Piti-Salptrire, Paris, France</p><p>Objectif. Suivi volutif et comparatif des mthodesexploration en dacryo-scan RX, IRM orbitaire et dacryo-IRMe lvolutivit dun syndrome lymphoprolofratif bilatrale lappareil lacrymal.Matriel et mthodes. Une patiente de 72 ans tait sui-</p><p>ie depuis 2003 pour une hypertrophie des deux glandesacrymales, confirme en IRM crbrale et orbitaire (1,5). Aprs confirmation histologique dun syndrome lympho-rolifratif, une chimiothrapie a permis une rgressiones hypertrophies lacrymales (IRM 3 Tesla). Lapparitionun larmoiement droit et dune tumfaction palpbralet canthale interne droite a conduit une exploration paracryo-scan RX et dacryo-RM avec injection de gadolinium.Rsultats.Mise en vidence en dacryo-IRM dun proces-</p><p>us occupant de lespace des parties molles pribulbairesroites, avec extension aux canalicules lacrymaux et auac lacrymal droit, avec rehaussement intense et irrgulierprs injection de gadolinium. Le dacryo-scan RX a objec-iv lobstruction partielle des canalicules, ainsi quunepacification partielle du sac lacrymal, paroi irrguliret paissie, sans vacuation du contraste dans le canalacrymal. LIRM orbitaire confirmait un aspect symtriquenchang des glandes lacrymales.</p><p>Conclusion. Latteinte lymphomateuse orbitaire, enarticulier, du systme lacrymal ncessite une surveillancelinique et radiologique rgulire, mme distance dunraitement avec rmission. Lextension des les voies lacry-ales est prcise de facon complmentaire en dacryo-scanX et dacryo-IRM.</p><p>oi:10.1016/j.neurad.2008.01.067</p><p>-19</p><p>RM dynamique crbrale 3T pour le diagnostic desaragangliomes craniocervicaux.-F. Bruneta, J.-C. Ferrb, B. Carsin-Nicolb, A. Larraldeb,. Godeyc, M. Carsinb, J.-Y. Gauvritb</p><p>Radiologie, CHU de Rennes, Rennes, FranceNeuroradiologie, CHU de Rennes, Rennes, FranceORL, CHU de Rennes, Rennes, France</p><p>Objectifs. valuer une squence dARM dynamiqueolumique 3T dans le diagnostic et le bilan pr-hrapeutique des paragangliomes craniocervicaux.Matriel et mthodes. Sept patients avec uneumeur craniocervicale orientant vers le diagnostic dearagangliome ont t explors en IRM 3T avec desquences morphologiques et une squence dARM dyna-ique volumique, combinant des techniques dimageriearallle et dacquisition rapide de lespace de Fourier</p><p>dx.doi.org/10.1016/j.neurad.2008.01.065dx.doi.org/10.1016/j.neurad.2008.01.066dx.doi.org/10.1016/j.neurad.2008.01.067</p></li></ul>

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