Troubles envahissants du développement ou du comportement chez l’enfant : quelles informations sur le médicament pour les parents ?

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    11-Sep-2016

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  • une hyperthermie, une alteration de la conscience, une rigiditemusculaire, une dysautomie et une augmentation des CPK.Le 4 juin 2010, un homme de 73 ans est retrouve dans le coma a` son

    neuroleptiques, souvent banalisee a` lhopital.

    Les entretiens avec les parents, la me`re (4/5), concernent cinq garcons(age moyen : 6 ans [47]). Les TED de type autistique seve`re (n = 4)sont traites par des solutions buvables de risperidone et cyamemazine

    sur la coagulation et tolerance clinique au cours de

    Le Pharmacien Hospitalier et Clinicien 2012;47S:S11-S95References[1] http://www.uptodate.com/index; mots-cles : malignant neurolep-tic syndrome, consulte le 20 septembre 2011.[2] http://www.sfar.org/article/79/hyperthermie-maligne, consulte le20 septembre 2011.doi: 10.1016/j.phclin.2011.12.139

    PO 117Troubles envahissants du developpement ou ducomportement chez lenfant : quelles informationssur le medicament pour les parents ?A. Matherona, C. Rieua, C. Chenaillera, V. Tulasneb, C. Maillardb,F. Tastetb, C. Seltenspergerb, C. Doyenb, Y. Contejeanb,E. Advenier-Iakovlevaa Service de pharmacie, centre hospitalier Sainte-Anne, Paris, Franceb Service de pedopsychiatrie, centre hospitalier Sainte-Anne, Paris,France

    La prise en charge des troubles envahissants du developpement (TED)et du comportement implique une alliance therapeutique avec lesparents.Une enquete prospective sur le medicament pendant un mois estmenee dans le service de pedopsychiatrie en deux etapes : un etat deslieux des ressources en information puis un entretien semi-directif duparent, par un binome interne en pharmacie/infirmie`re referente. Cetentretien est realise a` laide dun questionnaire ciblant neuf items :connaissance, preparation, administration, conservation, oubli etprise conditionnelle, automedication, reperage des benefices thera-peutiques et effets indesirables, sources dinformation.Letat des lieux a montre un livret daccueil en cours dactualisation,des brochures mises a` disposition et des informations orales realiseespar medecins et infirmiers.

    S58domicile et est hospitalise a` lhopital de Valence. Il est traite parirbesartan, hydrochlorothiazide, rilmenidine, galantamine, insuline etrisperidone, dont la posologie a ete augmentee 48 heures auparavanta` 0,5 mg trois fois par jour.Lors de sa prise en charge par le SAMU, le patient presente unedeviation tonique des yeux, une rigidite diffuse et seve`re, une hyper-sialorrhee, une temperature a` 38 8C, une hypoglycemie a` 0,61 g/L, uneTA a` 133/51 et un score de Glasgow a` 5. Malgre la normalisation de laglycemie, le score de Glasgow reste a` 6; il est alors mute dans luniteneurovasculaire.Le diagnostic dAVC est ecarte par une IRM et aucun point dappelinfectieux nest retrouve. Devant ce tableau, complete par des CPKdosees a` 1262 UI/L et un pic hyperthermique a` 38,5 8C, un SMN estsuspecte. La risperidone est suspendue et un traitement par dan-trole`ne est debute selon les recommandations de la SFAR de prise encharge de lhyperthermie maligne a` lanesthesie [2]. Une dose decharge de 2,5 mg/kg normalise la temperature, suivie dune dose de1 mg/kg qui ameliore la vigilance du patient. Une dose totale de280 mg de dantrole`ne a ete administree. Une rigidite importante desmembres superieurs et inferieurs a persiste jusqua` son dece`s troismois plus tard. En labsence de consensus specifique au SMN, la priseen charge de ce patient a ete decidee conjointement par un neuro-logue, un reanimateur et un pharmacien. Lutilisation dautres mole-cules comme les benzodiazepines ou la bromocriptine est rapporteedans la litterature [1].Ce cas a fait lobjet dune declaration de pharmacovigilance et doitetre pris en compte par les cliniciens lors de la prescription de270 seances realisees sur neuf ans en reanimationmedicale au CHU de RennesA. Le Ridou, L. Javaudin, C. CamusCHU de Rennes, Rennes, France

    But. Lobjectif principal est letude de la tolerance clinique et leffetsur la coagulation des seances depuration hepatique MARSW (Mole-cular Adsorbent Recirculating System), au CHU de Rennes.Materiel et methodes. Il sagit dune analyse retrospective de toutesles seances realisees entre aout 2000 et aout 2009, par recueil desdonnees cliniques et des valeurs biologiques. Cette etude a porte sur102 patients, representant 267 seances pour suppleance dune insuf-fisance hepatique aigue (IHA, n = 161), chronique (IHC, n = 68), post-operatoire (PO, n = 29) ou autre (A, n = 9).Resultats. Apre`s la seance (vs avant), on observe une diminution dufibrinoge`ne (1,36 g/L vs 1,54 g/L ; p < 0,0001), des plaquettes (57G/L vs70G/L, p < 0,0001), une elevation des D-Dime`res (10,8 g/mL vs 8 g/mL, p = 0,009, 60 seances) mais pas de variation significative du TP(27 % vs 26 %), du facteur V (27 % vs 28 %) ou de lINR (3,38 vs 3,53).La pression arterielle moyenne (PAM) diminue en cours de seance(73 mmHg vs 83 mmHg, p < 0,0001) et augmente en fin de seance(88 mmHg vs debut, p < 0,0001). Cent huit seances (40 %) ontnecessite une expansion volemique (EV). La PAM est plus elevee enlabsence dexpansion volemique (p < 0,0001) et pour lIHA (vs IHC,p = 0,003 ; vs PO, p = 0,007).Quatre-vingt seize effets indesirables cliniques ont ete rapportes aucours de 88 seances (33 %), lhypotension arterielle representant lamajorite de ces effets indesirables cliniques (n = 58, 22 %). Il existe une(n = 2) ou risperidone (n = 2) et lhyperactivite avec deficit attention-nel (n = 1) par risperidone. Il sagit dune premie`re ligne (n = 2) oudune deuxie`me ligne de traitement (n = 3).La connaissance du traitement est excellente pour le nom (4/5),dosage du medicament (4/5), indication (5/5), preparation (4/5) etadministration (5/5). Les modalites de stockage sont maitrisees (4/5)excepte la duree de conservation apre`s ouverture (5/5).En cas doubli, ils ne doublent jamais la dose de la prise suivante etconnaissent lexistence dun delai seuil.Les effets indesirables, augmentation de lappetit et somnolence sontcites (4/5) mais aucun ne connat lexistence de medicaments correc-teurs.Ils se conside`rent plutot bien informes (3/5) et cherchent des infor-mations (3/5) via des livres (2/3), internet (2/3), ami medecin (1/3) etpar une association (1/3).Le biais quantitatif de notre analyse sexplique par le recrutement despatients sur des modalites dhospitalisation longue. Une plus grandecohorte de patients permettrait une identification exhaustive desbesoins.Les parents sont impliques mais emettent des reticences au traite-ment (peur de dependance, effets indesirables, inquietude du pro-nostic). Cette pre-etude est le point de depart dune demarchedinformation via un entretien pharmaceutique avec remise dunsupport dinformation personnalise avant denvisager un programmededucation therapeutique.Pour en savoir plusHAS - plan autisme 20082010.doi: 10.1016/j.phclin.2011.12.140

    PO 118Suppleance hepatique par le syste`me MARSW : effet

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