Etymologie du mot calendrier - Association .Le calendrier lunaire : le calendrier musulman toujours

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  • Etymologie du mot calendrier Le mot calendrier vient du latin calendae, les calendes romaines d-signent le premier jour du mois chez les Romains (calare en latin signifie appe-ler) qui tait le dbut de la nouvelle Lune ; ctait le jour o les pontifes an-nonaient la date des ftes mobiles du mois mais aussi celui o on payait ses dettes inscrites dans les calendaria, livres de compte. D'ailleurs, l'expression renvoyer aux calendes grecques si-gnifie repousser indfiniment puis-que les calendaria chez les Grecs n'existaient pas ! Le mot calendrier dsigne donc tout systme invent par les hommes pour mesurer, diviser et organiser le temps sur de longues dures en accord avec les phnomnes astronomiques et le cycle des saisons . Quel calendrier utilisons-nous ? Nous utilisons de nos jours le calendrier grgorien qui a t mis en place en 1582 par le pape Grgoire XIII dont il porte le nom mais il a t conu par un col-lge de scientifiques sous la direction de Christophorus Clavius. Cest un calen-drier qui modifie le calendrier Julien, introduit par Jules Csar en 46 avant Jsus-Christ, soit lan 708 de la fonda-tion de Rome. Nous le devons aux Ro-mains qui ont t influencs par celui des Babyloniens (journe de 24 heures,

    nom des jours de la semaine), des gyptiens (pour le calendrier solaire), des Hbreux (la semaine, le jour du sei-gneur). Certaines civilisations ont cr leur propre calendrier, cest le cas des Musulmans, des Chinois, des Hindous, des Mayas. Les 3 diffrents types de calendrier : Le calendrier lunaire : le calendrier musulman toujours en vigueur avec des mois de 30 jours (dure d'un cycle de la Lune). Le mois commence dans ce type calendrier avec la nouvelle Lune et dure alternativement 29 ou 30 jours (la lunai-son tant environ de 29,530588 jours). Dans ces premiers calendriers, rien n'est fix l'avance : c'est l'apparition du pre-mier croissant de lune au couchant qui annonce le dbut du nouveau mois. Les calendriers lunaires ne suivent pas le rythme des saisons. Le calendrier lu-naire a donc une dure environ gale 354 jours pour une anne, dure trop courte de 11 jours par rapport l'anne solaire. Un treizime mois a donc t ajout tous les deux ou trois ans dans plusieurs civilisations antiques (Chinois et Grecs primitifs par exemple pour ne pas prendre de l'avance sur les saisons) . Le calendrier luni-solaire : le calen-drier juif moderne. C'est un calendrier

    lunaire qui est ajust avec lanne solaire laide dajouts de mois intercalaires (tous les trois ans environ) afin de sui-vre le rythme des saisons. Il s'agit d'avoir un dbut d'anne qui soit tou-jours dans la mme saison (impratif essentiellement agricole). Le calendrier solaire : notre calendrier grgorien actuel (les premiers sont ap-parus par ncessit pour les activits agricoles afin de synchroniser les cultu-res avec les saisons chez les Maya et les gyptiens). Ce calendrier respecte le rythme des saisons : l'quinoxe de prin-temps doit tre toujours la mme date (le 21 mars). Il comporte 12 mois de 30 jours environ, vestige du calendrier lu-naire (18 mois de 20 jours chez les Az-tques). Le plus ancien calendrier so-laire est celui des gyptiens. Un calendrier est lunaire ou solaire se-lon que lon privilgie lapproximation du mois ou de lanne. Dans le calen-drier lunaire, la dure moyenne du mois doit tre une bonne approximation de la lunaison, soit 29,530589 jours. Dans le calendrier solaire, la dure moyenne de l'anne doit tre une bonne approxi-mation de l'anne tropique, soit 365,242190 jours.

    Anglique A.

  • Bonjour, je mappelle Goliath. Cest moi dans ce costume savamment dconstruit, mon postrieur entre deux chaises rappe-lant mon adolescence cartele entre une enfance parfois bafoue et un ge adulte incertain. Drle de nom nest-ce pas ? Parce que sans me vanter je ne dcle en moi rien de la brute paisse de la lgende biblique. Au fond, peut-tre que mon nom doit plus la force des mots et la nave impulsivit qui mhabite. Jaime le croire, en tous cas. Et puis tu peux bien en penser ce que tu veux, je men fous. Non, non, ne crois pas que ce tutoiement mar-que une forme dirrespect. Cest seulement une faon dimmdiatet de contact, de relation vraie. Permettez Mademoiselle que je vous prte mon bras avant que vous ne dvissiez de cent mtres et que les ro-chers ne disloquent un corps dont ce que jen devine ravit mon sens de lesthti-que . Ha mince, le temps que je finisse ma phrase, la meuf sest dj explose en bas. Oui, je sais, quand on me regarde, le spectateur peut se demander, si on ne ma pas rcupr aussi au fond du ravin et re-constitu, curieux assemblage dlments pour certains naturels et pour dautres fi-guratifs, consensuels ou strotyps. Il faut leur pardonner mes crateurs, ces coura-geux des Chemins de Relais qui ont donn de leur temps et de leur me pour respecter un cahier des charges pas si facile tout en donnant libre cours limagination. Un immense merci Cathy, Rodolphe, Lau-rence, Rose-Marie, Isabelle, Jean-Claude, Pauline, Pascal, pour mon cerveau moins en carton pte quil ny parat, pour mon cur branch sur la modernit, pour ce look de saltimbranque, porteur de messa-

    ges. Et un non moins immense merci Elie, lauteur et metteur en scne de cette pice qui fait de moi le personnage princi-pal. Ne pas oublier bien sr les jeunes et les moins jeunes issus de foyer ou dail-leurs qui ont offert la matire premire de cette aventure, qui ont sorti de leurs tripes des lettres toutes plus mouvantes et per-cutantes les unes que les autres. Ces lettres quils ont crites pour tmoigner de leurs souffrances, de leurs errances, mais aussi comme les graines dun renouveau. Si je suis en carton, leurs paroles, elles, ne le sont pas. Je garderai longtemps un souve-nir mu de ce spectacle que lauteur a vou-lu, par sa mise en scne, placer au cur du public. Un public surpris qu un moment la personne du sige d ct quil pensait spectatrice comme lui sorte un papier et ne dclame son contenu, pice essentielle dun puzzle, dune trame destine se-couer lordinaire et parfois la biensance, ce quon aurait soi-mme jamais os dire tout haut, devant tout le monde. A plus dune reprise, jai vu des mains bouger comme pour conjurer un mauvais sort, des derrires gigoter trahissant un ventre trou-bl de ce qui remonte, des yeux se plisser sous leffort de rester impassible. Et cha-que fois, je me disais : touch . Pas cou-l, mais au contraire rattach la vie, avec une chance de tracter sur ce fil tnu nos propres ombres et les diluer dans la lu-mire. La Lumire, la vraie, pas celle des projecteurs. Jespre que je remplirais dautres salles. Oui un jour je concurrence-rai un certain Hobbit, devenant lavatar des potes disparus.

    Pascal J.

    Rue des Gants