RAPPORT FINANCIER SEMESTRIEL - lcl.com .ATTESTATION DU RESPONSABLE 3 RAPPORT D'ACTIVIT‰ SEMESTRIEL

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  • CRDIT LYONNAIS - Socit anonyme au capital de 1 847 860 375 Sige social : 18 rue de la Rpublique 69002 LYON - 954 509 741 RCS Lyon

    Sige central : 20 avenue de Paris - 94811 Villejuif Cedex

    (en application de larticle L 451-1-2 III du Code Montaire et Financier et de larticle 222-4et suivants du Rglement Gnral de lAMF)

    RAPPORT FINANCIERSEMESTRIEL

    SEMESTRE CLOS LE 30 JUIN 2015

  • 2

    SOMMAIRE

    ATTESTATION DU RESPONSABLE 3

    RAPPORT D'ACTIVIT SEMESTRIEL 4

    COMPTES CONSOLIDS INTERMDIAIRES RSUMS AU 30 JUIN 2015 20

    RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR LINFORMATION FINANCIRE SEMESTRIELLE 61

  • Attestation du responsable 3

    ATTESTATION DU RESPONSABLE

    Jatteste, ma connaissance, que les comptes consolids intermdiaires rsums pour le semestre coul sont tablis conformment aux normes comptables applicables et donnent une image fidle du patrimoine, de la situation financire et du rsultat de la socit et de lensemble des entreprises comprises dans la consolidation, et que le rapport semestriel d'activit ci-joint prsente un tableau fidle des vnements importants survenus pendant les six premiers mois de l'exercice, de leur incidence sur les comptes ainsi qu'une description des principaux risques et des principales incertitudes pour les six mois restants de l'exercice.

    Fait Villejuif, le 4 septembre 2015

    Olivier Nicolas

    Directeur Finance

  • 4 Rapport dactivit semestriel

    RAPPORT D'ACTIVIT SEMESTRIEL

    1. ACTIVITE ET INFORMATIONS FINANCIERES 5

    Environnement conomique et financier 5

    Compte de rsultat consolid 6

    2. FACTEURS DE RISQUES 9

    2.1 Risque de crdit 9

    2.1.1 Principales volutions au cours du premier semestre 2015 9 2.1.2 Perspectives dvolution au second semestre 2015 13

    2.2 Risque de march 13

    2.2.1 Principales volutions au cours du premier semestre 2015 13 2.2.2 Perspectives dvolution au second semestre 2015 14

    2.3 Risque de gestion de bilan 14

    2.3.1 Risque de liquidit et de financement 14 2.3.2 Risque de taux dintrt global (RTIG) 15

    2.4 Risque oprationnel 16

    2.4.1 Principales volutions au cours du premier semestre 2015 16 2.4.2 Perspectives dvolution au second semestre 2015 17

    2.5 Risques juridiques 18

    2.6 Risque de non-conformit 18

    2.6.1 Protection de la clientle 18 2.6.2 Lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme 18 2.6.3 Prvention de la fraude interne et externe 19

  • Rapport d'activit semestriel 5

    1. Activit et informations financires

    Environnement conomique et financier Le premier semestre 2015 a t dcevant. Si lEurope sest, dans son ensemble, plutt bien comporte, la croissance amricaine a svrement souffert et le ralentissement chinois sest confirm.

    Soutenue simultanment par un ptrole encore trs bon march et par la mise en place effective du quantitative easing de la Banque centrale europenne (BCE), la croissance europenne sest raffermie. Ce raffermissement est nanmoins demeur modeste et, surtout, htrogne. La fermet de la demande intrieure a permis lEurope de rsister au trou dair de lconomie amricaine et au ralentissement chinois. La consommation des mnages, qui demeure le principal moteur de la croissance, sest bien comporte, tout particulirement en France et en Allemagne. Sa faible acclration a cependant du au regard de limpact positif de la baisse du prix de lnergie sur le pouvoir dachat. Linvestissement rsidentiel sest redress lexception notable de la France. Enfin, linvestissement productif a contribu positivement la croissance, du fait principalement du dynamisme affich par lAllemagne et lItalie. En revanche, limpact positif de la dprciation de lEuro sur la croissance sest rvl modeste.

    La croissance amricaine a particulirement souffert au premier trimestre : un hiver extrmement rigoureux a pes sur la consommation des mnages et une forte baisse de linvestissement a t enregistre dans le secteur ptrolier, en raison de la chute des cours du ptrole. Un modeste rebond a ensuite t enregistr sous les effets conjugus dun lger redressement de la consommation des mnages (la baisse des prix de lessence et des biens imports est un important soutien de leur pouvoir dachat) et du redmarrage progressif de linvestissement des entreprises (reprise du crdit).

    Les conditions montaires sont restes extrmement accommodantes. La Fed a continu dobserver avec une grande attention le raffermissement du march du travail et linflation, demeure infrieure sa cible de 2 %. Quant la BCE, elle a enfin mis en place une politique agressive et indite (taux de dpt ngatif -0,2 % et quantitative easing). Cette politique a naturellement suscit une trs nette baisse des taux longs accompagne dune compression des primes de risques des pays priphriques. Les marchs obligataires ont mme fait lexprience dune situation indite de taux nominaux ngatifs sur les parties courtes de la courbe, accompagne dun aplatissement extrme de cette dernire. Les taux se sont ensuite brutalement tendus non pour des raisons conomiques mais pour des facteurs techniques : une normalisation est venue corriger violemment ces excs .

    Perspectives au second semestre 2015

    En zone Euro, grce au redressement de la productivit permettant une reconstitution des marges des entreprises, linvestissement devrait acclrer. Par ailleurs, les rcents rsultats des enqutes signalent un lger regain doptimisme. Le renforcement de la confiance, notamment des entreprises, coupl au bon comportement de la demande des mnages permet desprer une lgre acclration de la croissance, passant ainsi de 0,9 % en 2014 1,4 % en 2015 puis 1,8 % en 2016.

    Aux Etats-Unis, la croissance devrait acclrer grce, principalement, au dynamisme de la consommation des mnages quentretiennent notamment lassainissement de leur situation financire et lamlioration continue du march du travail. Mais le commerce extrieur psera sur la croissance en raison des perspectives de poursuite de lapprciation du dollar et de la faiblesse de la demande en provenance des principaux partenaires commerciaux des Etats-Unis. Si la croissance anticipe pour lanne 2015 (2,3 %) est en trs lger repli par rapport celle enregistre en 2014 (2,4 %), elle devrait acclrer en 2016 pour stablir 2,7 %.

    Si la croissance des pays dvelopps se raffermit lgrement (passant de 1,7 % en 2014 1,9 % en 2015), celle des pays mergents nacclre pas. Dj anticip, ce ralentissement sannonce, en outre, un peu plus marqu que prvu (de 4,4 % en 2014 4,1 % en 2015). En Chine, le ralentissement rcent a conduit les autorits mettre en place des mesures de soutien lactivit. Cette politique devrait permettre de stabiliser la croissance 7 % court terme, mais elle loigne le rquilibrage de lconomie sur lequel la Chine ne pourra pourtant pas faire limpasse. Les perspectives de lInde se prsentent mieux. La croissance devrait y tre quasi-stable en 2015, environ 7,5 %. Le Brsil et la Russie senfoncent quant eux dans une

  • 6 Rapport d'activit semestriel

    franche rcession. Le PIB brsilien pourrait se contracter de 1,8 % en 2015, alors que la grave drive des finances publiques lan pass exige un resserrement nergique (en cours) de la politique budgtaire (faute de quoi le statut d'investment-grade serait menac). Le PIB russe pourrait reculer de 3,5 % cette anne, malgr une possible amlioration de lactivit au deuxime semestre si les tensions politiques lies la crise ukrainienne ne samplifient pas.

    Dans un contexte de croissance mondiale terne et de reprise domestique encore fragile, la Fed nengagera quextrmement prudemment une normalisation de sa politique montaire. Un premier resserrement est anticip pour septembre, les Fed Funds passant de 0,5 % 0,75 %. Il nest cependant pas exclu que cette premire hausse soit diffre dcembre. La BCE continuera quant elle de mener une politique trs durablement accommodante.

    En consquence, dans ce rgime post-crise de croissance molle non inflationniste, les taux dintrt long terme devraient rester trs faibles. Cette faiblesse permet de surcrot de viabiliser les trajectoires de dette.

    Compte de rsultat consolid

    30/06/2014Retrait (1)

    Produit net bancaire 1 810 1 867

    Rsultat brut dexploitation 490 561

    Rsultat dexploitation 426 434

    Rsultat net consolid 267 277

    Rsultat net part du groupe 267 277

    Bilan 138 124 132 701

    Rendement des actifs 0,19% 0,21%

    (en millions deuros) 30/06/2015

    (1) Montants retraits par rapport aux tats financiers publis en 2014, suite l'entre en vigueur d'IFRIC 21, prsente note 1,qui s'applique de faon rtrospective.

  • Rapport d'activit semestriel 7

    Rsultats de la Banque de proximit

    A compter du deuxime trimestre 2015, le primtre Banque de Proximit comprend lentit Banque Franaise Commerciale Antilles Guyane (BFCAG), tant en termes dactivit (ressources clientle et crdits) que de rsultats (six mois de rsultats provenant de la BFCAG ont t intgrs LCL au deuxime trimestre 2015).

    LCL continue de soutenir lconomie en accompagnant les particuliers dans le financement de leurs projets. Le premier semestre 2015 sinscrit dans le prolongement des tendances qui ont marqu lanne 2014, associant une collecte dynamique, une croissance soutenue des encours de crdit et un cot du risque faible.

    Lencours de ressources clientle a progress de 4,2 % sur un an fin juin 2015 pour atteindre 172,1 milliards deuros. Cette progression est tire essentiellement par la collecte de bilan (encours en hausse de 5,4 % en un an) et plus particulirement la hausse sensible des dpts vue (+13,2 % sur la mme priode). Les encours de ressources hors-bilan augmentent paralllement de 2,9 % sur douze mois, toujours ports par une collec