Paludisme grave de l’enfant dans les hôpitaux de référence de Kinshasa

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    06-Jan-2017

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    120 Ve Congrs International dpidmiologie Adelf-Epiter / Re

    iscussion/conclusion. Bien que le taux de dpistage de lUB par les RC soituprieur aux autres acteurs, la prcocit du dpistage reste encore un dfi.

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    pidmie dinfections Escherichia coli producteurs dehiga-toxines (STEC). Haeghebaert a, P. Chaud a, C. Billaut b, P. Mariani c, F.-X. Weill d,. Loukiadis c, N. Pihier e, L. King f

    Cellule de linstitut de veille sanitaire (InVS) en rgion Nord, Lille, FranceAgence rgionale de sant du Nord-Pas-de-Calais, Lille, FranceLaboratoire associ au centre national de rfrence (CNR) desscherichia coli et Shigella, hpital Robert-Debr, Paris, FranceInstitut Pasteur, CNR des Escherichia coli et Shigella, Paris, FranceDirection gnrale de lalimentation (DGAl), Paris, FranceInstitut de veille sanitaire (InVS), Saint-Maurice, France

    ntroduction. Cinq cas de syndrome hmolytique et urmique (SHU), sonturvenus du 10 au 14 juin 2011, chez des enfants rsidant dans le dpartementu Nord. Lenqute alimentaire orientant vers la consommation de steaks hachsurgels a donn lieu retrait et rappel immdiats des lots de steaks hachsuspects. Une surveillance renforce des cas humains a t mise en place afin deesurer limpact de lpidmie et dvaluer lefficacit des mesures de contrle.thodes. Un cas possible tait dfini comme une personne ayant prsent,

    u 1er juin au 24 juillet 2011, un SHU ou une diarrhe sanglante (DS) sansiagnostic alternatif. Un cas tait confirm par lisolement dune souche pid-ique de STEC O157 ou O177 et probable sil prsentait une srologie positive

    our un des srogroupes de STEC pidmiques et rsidait dans un dpartemente rsidence des cas confirms. Les souches cliniques et alimentaires ont taractrises et compares par PFGE.sultats. Au total, 18 cas de SHU ont t lis de facon certaine (n= 12) ourobable (n= 6) lpidmie. Lge mdian des cas tait de quatre ans [sixois10 ans]. Dix-sept cas taient dus au srogroupe O157 et un cas au sro-

    roupe O177. Prs des trois quarts des cas avaient consomm des prparationse viande hache surgele distribues par la mme enseigne. La caractrisationes souches cliniques et alimentaires a identifi trois profils PFGE pidmiques.iscussion/conclusion. Cette pidmie dinfections STEC est la deuxime

    pidmie de grande ampleur lie la consommation de viande de buf hacheurgele, identifie en France depuis la mise en place de la surveillance des SHUdiatriques par lInVS.

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    mergence de bactries multi-rsistante lEHSanastel, Oran, Algrie. Heroual a, A. Derkaoui a, S. Mansouri b, M. Hasseine b, A. Tadjieddine a

    Service dpidmiologie et de mdecine prventive, tablissement hospitalierpcialis pdiatrique Canastel, Oran, AlgrieLaboratoire danalyse mdicale, tablissement hospitalier spcialisdiatrique Canastel, Oran, Algrie

    ntroduction. Cest dans le cadre de la surveillance et la lutte contre les infec-ions nosocomiales et suite la dclaration de plusieurs cas dinfections urinairesbactries multirsistantes BMR , que ce travail a t ralis. Son objectif

    st de dcrire le profil microbiologique des infections urinaires chez les enfantsgs de moins de 15 ans.thodes. Ltude a concern lensemble des examens cytobactriologiques

    es urines prlevs chez des enfants hospitaliss ou suivis en ambulatoire durantanne 2011. Les variables tudies taient : ge des enfants, sexe, germesdentifis, et antibiogramme.sultats. Sur les 580 examens cytobactriologiques positifs, les germes retrou-s sont par ordre de frquence les bacilles gram ngatif BGN (72 %), les

    occi gram positifs (10 %), et les levures (0,7 %) des cas. Parmi les BGN, lesntrobactries sont retrouves dans plus de 72 % des cas avec une prdominanceE. Coli dans 61 % des cas, suivies par Klebsiella (12,5 %). Dans le groupe desocci gram positif, on retrouve les staphylocoques dans plus de 69 % des cas.

    jlpu

    pidmiologie et de Sant Publique 60S (2012) S97S148

    armi les germes identifis, on note la frquence des entrobactries productricesune btalactamase large spectre (BLSE) dans 22,5 % des prlvements. Danse groupe, 51 % des Klebsiela sont BLSE et 16 % dE. Coli BLSE.iscussion/conclusion. Lmergence des BMR notamment des entrobact-

    ies BLSE chez les enfants en milieu hospitalier est devenue proccupante. Ilst primordial de mettre en place des mesures de prvention et de lutte contrea dissmination de ces bactries. Un systme de surveillance des BMR et laonsommation des antibiotiques, permettront une meilleure connaissance durofil pidmiologie des ces bactries.

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    aludisme grave de lenfant dans les hpitaux de rfrencee Kinshasa. Ilunga IlungaESP, dpartement de biostatistiques, universit Libre de Bruxelles, Belgique

    ntroduction. Peu de choses sont connues sur les caractristiques de mnageses enfants souffrant de paludisme grave et les facteurs associs la lta-it palustre en Rpublique dmocratique du Congo en fonction du statut despitaux frquents.thodes. Cette tude sest droul dans neuf hpitaux de rfrence de Kin-

    hasa regroups en trois catgories selon leur statut juridique (tat, privs etrivs confessionnels) ; 1350 enfants gs de moins de 15 ans, hospitaliss pouraludisme grave ont t slectionns de janvier novembre 2011.sultats. Trois quarts des enfants hospitaliss pour paludisme grave taientgs de moins de cinq ans, et le sex-ratio a t de 1,3. Selon le type dhpital,lus des trois quarts des enfants hospitaliss dans les hpitaux dtat et pri-s confessionnels, taient issus des mnages conditions socioconomiquesfavorables et de mres non instruites compars ceux hospitaliss dans lespitaux privs, dont la moiti taient issus des mnages aiss et de mres ins-ruites (p< 0,001). Le taux de ltalit, gal 5,9 %, tait diffrent selon le typehpital : 5,3 % dans les hpitaux tatiques, 8,4 % dans les hpitaux privs et% dans les hpitaux privs confessionnels (p< 0,001). Le risque de mortalittait associ de manire significative avec le collapsus circulatoire, le tableaulinique complexe, le Z score poids pour ge, la prise en charge tardive, la tem-rature suprieure ou gales 40 C, la dtresse respiratoire. Le risque li cesacteurs tait diffrent selon le type dhpital.iscussion/conclusion. Les formes graves de paludisme svissent dans lesnages conditions socioconomiques dfavorables et les facteurs associs la

    talit palustre taient le collapsus circulatoire, le Z score poids pour ge, la prisen charge tardive, lhyperthermie, la dtresse respiratoire, et le polymorphismelinique.

    ttp://dx.doi.org/10.1016/j.respe.2012.06.285

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    ratique et acceptabilit du vaccin HPV en zonesfavorises de Rhne-Alpes, France

    . Kalecinski a, J. Haesebaert b,c, D. Lutringer-Magnin b,c, P. Vanhems c,d,. Lasset b,c, F. Chauvin a

    CIC-EC 3 Inserm, IFR 143, institut de cancrologie Lucien-Neuwirth,aint-tienne, FranceCentre Lon-Brard, Lyon, FranceCNRS UMR 5558, universit Lyon 1, Lyon, FranceHospices civils de Lyon, Lyon, France

    ntroduction. La prvention contre le cancer du col de lutrus (CCU) faitppel la complmentarit entre le frottis et la vaccination HPV. Le programmeEMPAR tudie les pratiques de prvention du CCU et lacceptabilit du vaccinhez les femmes et les adolescentes de la rgion Rhne-Alpes, notamment enilieu dfavoris.thodes. Des mres de filles de 14 18 ans de bas niveau dtude, ainsi que deseunes filles de cette tranche dge, ont rempli un auto-questionnaire concernanta prvention du CCU entre 2008 et 2009. Un sous-chantillon de ces deuxopulations recrutes en zones urbaines sensibles a particip un entretien avecne sociologue.

    dx.doi.org/10.1016/j.respe.2012.06.282dx.doi.org/10.1016/j.respe.2012.06.283dx.doi.org/10.1016/j.respe.2012.06.284dx.doi.org/10.1016/j.respe.2012.06.285

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